






















































En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.























































Ce matin à 11h00 devant le centre médico-chirurgical des Eaux-Vives 35 syndicalistes se sont rassemblées par la solidarité avec les grévistes licenciés par Providence à Neuchâtel.
Les manifestants demandent :
Solidarité avec les grévistes licenciés !
Toutes et tous ensemble à la manifestation du
16 février 2013
10h30 rassemblement à place de la à Neuchâtel !



























En 2012, le groupe de cliniques privées GSMN SA (Genolier) a annoncé son intention de racheter l’exploitation d’un hôpital à Neuchâtel, l’Hôpital de la Providence. En même temps, GSMN SA a exigé que l’Hôpital de la Providence dénonce la Convention collective de travail (CCT 21). Dans le canton de Neuchâtel, c’est cette convention qui règle les conditions de travail de toutes et tous les salarié-e-s du secteur de la santé subventionné parl’Etat.
Ce rachat s’inscrit dans une politique de rentabilité: en effet, le groupe GSMN cherche à s’approprier les prestations hospitalières les plusrentab les (orthopédie, ophtalmologie, dialyse) dans toute la Suisse, laissant au secteur public les prestations les moins rentables.
En même temps, à Neuchâtel, GSMN exige que l’Etat continue de subventionner l’hôpital de la Providence. L’argent public – les impôts –devrait donc servir à enrichir des actionnaires ?
Une grève légitime
Le personnel de la Providence s’est opposé à ce démantèlement de leurs conditions de travail, il a demandé le respect de leur CCT 21, le maintien des postes de travail et la non-externalisation d’une partie des services (nettoyage, lingerie, restauration).
Afin de faire valoir leurs droits, une trentaine de salarié-e-s se sont mis-e-s en grève depuis le 26 novembre 2012 soutenu-e-s par les syndicats SSP et SYNA. Malgré les pressions, les menaces
le séquestre de leur tente le 26 décembre, les grévistes n’ont cessé de réclamer une application juste et légitime des droits syndicaux, le maintien de la CCT 21, des postes de travail, la non externalisation de services et le respect de
l’arrêté cantonal de novembre 2011.
22 grévistes licencié-e-s
Après une pétition munie de plus 1100 signatures,une multitude d’interventions au Grand conseil, plusieurs manifestations de rue, dont une qui a réuni plus de 1000 personnes le samedi 26 janvier à Neuchâtel, le 31 janvier 2013, l’Hôpital de la Providence a convoqué les grévistes les uns après les autres pour les contraindre à reprendre leur travail, à défaut de quoi ils et elles seraient licencié-e-s. 22 grévistes ont refusé, 22 grévistes ont été licencié-e-s avec
effet immédiat lundi 4 février 2013.
Un management peu respectueux des droits des salariés, aussi à Genève !
Si à Neuchâtel 22 grévistes ont été licenciés, à Genève, le personnel est lui aussi mis sous pression.
Au début de l’année, sans aucune consultation et avec un délai de moins d’une semaine, le personnel a été prié de signer de nouvelles conditions de travail. Genolier a en effet imposé l’introduction d’un treizième salaire… mais en diminuant d’autant les salaires mensuels !
Pour un salaire mensuel de 4'000 francs, c’est ainsi près de 300 francs qu’il manque chaque mois pour payer les factures.
http://www.cgas.ch/SPIP/spip.php?article2366
Ce soir, une cinquantaine de personnes étaient rassemblées à la librairie du Boulevard pour fêter le lancement du n°29 de Causes Communes. Le thème du Livre était à l'honneur dans cette librairie indépendante, et il a fait l'objet d'une discussion: Manuel Tornare, ancien conseiller administratif en charge de la cohésion sociale, Sami kanaan, magistrat en charge de la culture, Sylviane Dupuis, co-fondatrice de la Maison de la littérature à Genève et Gabriel de Montmollin, président du cercle de la librairie et de l'édition ont discuté des enjeux politiques et culturels du livre à Genève, en Romandie, dans la Francophonie et dans le monde. Le constat est mixte. Il existe à l'heure actuelle une immense diversité de livres en langue française, mais la place de la littérature romande est difficile, car souvent détachée du marché français, et le marché est un mauvais régulateur culturel. Mais la motivation semble y être, chez les éditeurs et les créatifs, et a en croire les discussions riches de ce soir, Genève est un centre important pour le renouvellement des politiques du livre.
















