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Demir SÖNMEZ - Page 283

  • Genève est solidaire avec les manifestants en Turquie

    A l'appel d'une vingtaine organisations (partis politiques, syndicats et associations), 150 personnes se sont réunies cet après-midi sur la Place de Bel-air à Genève pour apporter leur soutien aux manifestants en Turquie qui luttent pour le respect des droits démocratiques et pour la reconnaissance des droits des minorités ethniques et religieuses dans ce pays.

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    Discours de M. Melik Özden, député socialiste du Grand Conseil genevois
    lors du rassemblement de soutien au mouvement populaire en Turquie
    Genève, le 8 juin 2013

     

    Un vent de révolte souffle sur la Turquie


    Un vent de révolte souffle sur la Turquie depuis une douzaine de jours. Tout est parti de la place historique de Taksim à Istanbul. La contestation d’un aménagement urbain, violemment réprimé, s’est transformée en mouvement populaire contre les politiques gouvernementales et étendue peu à peu sur tout le territoire de la Turquie. Et ce, malgré l’interdiction de manifester, malgré la répression aveugle des forces de l’ordre, malgré l’arrogance d’un gouvernement déconnecté de la réalité, malgré la censure et/ou complaisance des grands médias.

    Qui sont ces manifestants ? Ce sont des turcs bien sûr mais aussi des minorités ethniques telles que des kurdes, des arabes, des arméniens ou des assyriens. Ce sont aussi des sunnites bien sûr mais aussi des athées et des minorités confessionnelles telles que des alaouites (des alévis comme on les appelle en Turquie) et des chrétiens. Ce sont des ouvriers, des fonctionnaires, des syndicalistes, des étudiants, mais aussi des intellectuels. Ce sont des femmes, des hommes, des jeunes et des personnes âgées. Bref, ce sont des peuples, des citoyens qui revendiquent le respect de leurs droits les plus élémentaires : le droit de manifester, la liberté d’opinion et d’expression, le droit d'être consulté, le droit d'être entendu, le droit de participer à la prise de décision les concernant.

    A l’origine de cette révolte populaire réside des méthodes autochrates et antidémocratiques du gouvernement turc. Le chef de ce gouvernement, qui ne cache pas ses ambitions de ressusciter l’Empire ottoman, utilise sa majorité parlementaire pour faire taire toute opposition dans ce pays.

    En 10 ans de pouvoir, M. Erdogan a concentré tous les pouvoirs entre ses mains, faisant fit de la séparation de pouvoir, pourtant un des principes élémentaires de la démocratie. En effet, outre les pouvoirs législatif et exécutif, le chef du gouvernement turc contrôle la justice et les grands médias. Il les utilise d'ailleurs à sa guise pour intimider et faire taire ses opposants.

    Faut-il le rappeler, on compte encore de nos jours 15 mille prisonniers politiques en Turquie parmi lesquels des députés, des maires, des conseillers municipaux, des journalistes, des syndicalistes, des étudiants, même des enfants kurdes qui ont eu l’audace de lancer quelques pierres aux forces de l’ordre lors des manifestations.

    Sur le plan économique, le gouvernement turc met en oeuvre des politiques néolibérales avec une orthodoxie inouïe. Il n'existe presque plus de services publics en Turquie en main de l’Etat: tout est privatisé. Il y a bien sûr des classes, surtout proche du pouvoir, qui vivent confortablement en Turquie. Les institutions économiques et financières internationales parlent même d'une croissance économique spectaculaires. Cependant, la majorité de la population vit dans la précarité. Les droits syndicaux et du travail sont bafoués au quotidien.

    Mais, M. Erdogan est allé encore plus loin. Il s'immisce désormais dans la vie privée de tout un chacun. Celui qui veut décider par exemple combien d'enfants doit avoir une femme ? Comment les gens doivent s'habiller ? Quels produits ils doivent consommer ? etc. etc.

    Le Premier Ministre semble être obnubilé par ses succès électoraux, allant jusqu'à qualifiés les manifestants de vagabonds, voire de terroristes. Certes, le parti de M. Erdogan a obtenu presque 50% des voix lors de dernières élections. Mais il oublie que l'autre moitié de la Turquie n'est pas d'accord avec lui. Il oublie également que la délégation du pouvoir des peuples n'est pas permanente dans une démocratie qui se respecte.

    Ce sont surtout ces politiques et méthodes de gouvernement qui ont fait descendre dans la rue des millions de personnes. Certes le bilan de cette révolte populaire est lourd : trois morts, des centaines blessés, dont plusieurs dizaines graves, et cinq mille arrestations. Mais en même temps cette répression a fait prendre conscience aux peuples que la liberté, la démocratie n'a pas de prix. Il faut la conquérir et la défendre pied à pied.

    Aujourd'hui, nous sommes réunis ici à Genève pour apporter notre soutien aux revendications légitimes des peuples et des citoyens qui luttent pour leurs droits fondamentaux en Turquie. Que demandent-ils ? Ils revendiquent:

    • Le respect et l’élargissement des droits démocratiques;
    • La reconnaissance des droits du peuple kurde et autres minorités ethniques telles que arabes, arméniens et assyriens;
    • La reconnaissance des droits des minorités religieuses en particulier ceux des alaouites et chrétiens.

    Ils revendiquent également l'arrêt des projets urbanistiques qui détruisent l'environnement, les institutions culturelles et les quartiers populaires au profit des intérêts privés et partisanes.

    Ils réclament par ailleurs la démission des responsables de la répression policière et la libération immédiate et inconditionnelle des personnes arrêtées, avec l’abandon des poursuites judiciaires à leur encontre. Ils réclament aussi la démission du Premier Ministre autocrate. Bien que ce dernier ait adouci son discours depuis hier, il continue à envoyer ses policiers pour réprimer des manifestations et à faire arrêter des manifestants. Le Premier Ministre turc et son gouvernement ne semblent pas avoir compris le message des peuples et des minorités religieuses qui composent la Turquie. Ils ne veulent pas un nouveau tyran, mais veulent cohabiter dans un pays démocratique et respectueux de leurs droits fondamentaux. Ils veulent avoir leur mot à dire sur leur avenir. Aidons-les dans cette lutte noble.

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    DISCOURS POUR LE RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN AVEC LE MOUVEMENT POPULAIRE TURC, GENÈVE, 8 JUIN 2013 (Solidaritès Genève)


    Depuis plus de 10 jours, le peuple turc se mobilise contre le gouvernement AKP. La mobilisation autour du parc de Gezi aura été  l’étincelle de trop. La répression policière  a d’ailleurs été terrible contre les manifestants et manifestantes et nous voulons rendre hommage aujourd’hui à leur courage et leur détermination dans cette lutte.

    Plus que le parc, c’est l’attitude du gouvernement AKP, notamment son autoritarisme et son néo libéralisme sauvage depuis des années, qui nourrit les protestations.

    L’arrogance et ses dérives autoritaires, se manifestent notamment par des pressions sur les médias pour ne pas diffuser des informations sur les protestations en Turquie.

    Faut il le rappeler que la Turquie de Erdogan a été au service des grandes puissances impérialistes et de leurs politiques depuis de longues années, de même ce gouvernement a été au service du grand capital international. Pour accroître la compétitivité des entreprises turques et favoriser la classe dominante, l’AKP n’a cessé de restreindre les pouvoirs des syndicats et de limiter des droits des travailleurs et travailleurs et d’user d’une répression féroce à leur égard.

    De nombreux syndicalistes sont d’ailleurs en prison ! les libertés démocratiques fondamentales ne sont pas respectés : plus de 100 journalistes croupissent dans les prisons turques – davantage qu’en Iran ou en Chine, qui sont des régimes déjà très autoritaires et répressif – et nombre de leurs confrères ont été licenciés ou ont dû quitter leur emploi en raison de pressions du gouvernement. Plus de 800 étudiant-e-s, professeurs et intellectuel- le-s ont également été emprisonnés pour leur activisme.

    La grande majorité sont accusés de liens avec les kurdes du PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan). Cette accusation est souvent avancée par le pouvoir pour justifier l’arrestation de toute personne qui défend la liberté d’expression, les libertés syndicales ou le droit de manifester sans représailles.

    Dans la question Kurde d’ailleurs, malgré les avancées notables de ces derniers mois et le début du processus de paix, depuis 2009, 8000 sympathisant- e-s prokurdes, politiciens, avocats, universitaires, écrivains et journalistes, ont été arrêtés sur des accusations de terrorisme.

    La Turquie d’Erdogan serait il un modèle à suivre comme présenté par de nombreuses démocraties occidentales pendant de nombreuses années ? Surement pas ! L’exemple à suivre c’est le mouvement populaire turc présent dans les rues aujourd’hui !

    Certains médias, particulièrement occidentaux mais aussi orientaux, veulent limiter ce combat entre laiques et croyant, cela est faux. Bien sûr que nous sommes les premiers soutiens et supporters de la laicité, mais la laicité seule n’est pas garant de démocratie, ni d’égalité et de justice sociale comme le passé a d’ailleurs pu le montrer en Turquie avec l’armée et les nationalistes, qui ont notamment poursuivi des politiques discriminatoires envers les populations non Turcs.

    Le vrai changement passe par l’unité des classes populaires face aux tentatives des politiques, AKP et nationalistes, de les diviser. Comme une pancarte d’un manifestant le disait : « Avez vous compris pourquoi il nous divise entre Sunnites et Alevis, entre Turcs et Kurdes, car nous sommes cela (en référence au masse se rassemblant et au mouvement populaire) lorsque nous sommes unis nous »,. Oui il s’agit d’une lutte entre un peuple voulant la dignité et la liberté face à un régime répressif, injuste, et autoritaire! C’est l’unité des classes populaires qui est la solution pour un changement radical.

    Aujourd’hui nous témoignons et manifestons notre solidarité avec le mouvement populaire turc dans sa lutte pour la liberté et la dignité. Nous nous solidarisons également avec nos camarades, frères et sœurs qui se battent pour une Turquie démocratique, sociale, séculaire et qui respecte et traite toutes les populations de Turquie, ethnique et religieuse, sur un pied d’égalité et sans discriminations. Nous apportons en particulier notre soutien à la lutte du peuple kurde pour son autodétermination.

    Vive les peuples en lutte pour leur émancipation.

    Vive la liberté et la dignité

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    Photos: Haykel Ezzedine et Boran Sonmez

  • RASSEMBLEMENT de soutien au mouvement populaire en Turquie

     

    Nous vous invitons à vous rassemblez pour soutenir au mouvement populaire et à la grève générale en Turquie,

    “Unia, Syndicat Service Public (SSP), Syndicat interprofessionnel de travailleuses et travailleurs (SIT), Parti Socialiste Genève ,Les verts, Syndicom Genève, Solidarités, Parti du Travail, Centre Europe – Tiers Monde (Cetim), Le Mouvement Pour le Socialisme (MPS), Association culturelle kurde (ACK), Maison Populaire de Genève,Fédération des Travailleurs Immigres de Suisse (IGIF), Centre Zagros pour les Droits de l’Homme,Fédération des droits démocratique en Suisse (IDHF) Parti Communiste Genevois "Les Communistes" (PCG),Coordination en Suisse du Parti Communiste de Turquie (TKP), Coordinación Suiza del Partido Comunista de España (PCE), Coordinación Suiza de Izquierda Unida (IU),Centre Culturel des Alevis de Genève, Gauche Anticapitaliste, Mouvement vers la Révolution Citoyenne – MvRC,Centre Kurde des Droit de l'Homme"

     

    samedi 08 juin 2013 à 14h00
    quai de l'Ile, près de la Tour
    Bel - Air / Genève.

     

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    Depuis 11 jours des milliers de personnes exigent le respect de la pluralité d’opinion, des principes démocratiques et des droits du travail, ils s’opposent à la destruction des quartiers populaires par une politique urbaine au profit des intérêts privés.

    Ce mouvement populaire se trouve renforcé depuis le 4 juin par une grève générale, extrêmement bien suivie. Il est exigé maintenant : a) l’élargissement des droits démocratiques - avec notamment la reconnaissance de ceux du peuple kurde et des minorités ethniques ou religieuses, b) l’arrêt absolu du projet du parc Gezi, c) la démission des responsables de la répression policière et la libération immédiate et inconditionnelle des personnes arrêtées.

    Nous vous invitons à vous rassemblez pour soutenir au mouvement populaire et à la grève générale en Turq
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    “Unia, Syndicat Service Public (SSP), Syndicat interprofessionnel de travailleuses et travailleurs (SIT), Parti Socialiste Genève ,Les verts, Syndicom Genève, Solidarités, Parti du Travail, Centre Europe – Tiers Monde (Cetim), Le Mouvement Pour le Socialisme (MPS), Association culturelle kurde (ACK), Maison Populaire de Genève,Fédération des Travailleurs Immigres de Suisse (IGIF), Centre Zagros pour les Droits de l’Homme,Fédération des droits démocratique en Suisse (IDHF) Parti Communiste Genevois "Les Communistes" (PCG),Coordination en Suisse du Parti Communiste de Turquie (TKP), Coordinación Suiza del Partido Comunista de España (PCE), Coordinación Suiza de Izquierda Unida (IU),Centre Culturel des Alevis de Genève, Gauche Anticapitaliste, Mouvement vers la Révolution Citoyenne – MvRC,Centre Kurde des Droit de l'Homme"


    Contact: CGAS: info@cgas.ch,

    Maison populaire de Genève: info@assmp.org 


    info Maison Populaire de Genève
    Case postale 1141
    Téléphone: + (41) 79 256 30 11
    1211 Genève

     http://www.assmp.org 

  • Election historique à la présidence du Conseil municipal

    Ce soir, le Conseil municipal de la Ville e Genève a renouvelé son Bureau. Le Président sortant le médecin Jean-Charles Rielle (PS) a ouvert la séance et a adressé son dernier message de Président aux habitants de la Ville de Genève. Chaleureusement applaudi et remercié pour son année de présidence, il a ensuite procédé à l'élection du nouveau Président, Pascal Rubeli (UDC). C’est la première fois qu'un élu UDC accède à ce poste. Il a été élu Président par 45 voix. Puis Olivier Baud, (EAG) a été élu à la première vice-présidence avec 52 voix. Deuxième vice-présidentce pour Carlos Medeiros, (MCG), avec 36 voix. Puis 4 secrétaires ont été élus: Martine Sumi (PS), Rémy Burri (PLR), Sarah Klopmann (Les Verts) et Lionel Ricou (PDC). Les photos des moments forts de la séance de ce soir du Conseil Municipal et les discours du Président sortant jean-Charles Rielle et du nouveau Président Pascal Rubeli.

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    Bref DISCOURS de fin de Présidence du CM – Mardi 4 juin 2013 – Jean-Charles Rielle


    Madame la Maire,
    Mme la Vice-Présidente, excusée ce soir, et à qui je souhaite un prompt rétablissement,
    MM. les Conseillers administratifs,
    Madame et Messieurs les Membres du Bureau,
    Chères et Chers Collègues,
    Madame la Cheffe de Service,
    Chères Collaboratrices et Chers Collaborateurs du SCM
    Cher public,
    Chère famille,
    Mesdames et Messieurs les représentants des Médias,
    Chères et Chers Ami-e-s,

    En cette séance de passation de Présidence, je vous épargnerai un discours politique sur les enjeux de la Cité et de notre Canton. Vous les connaissez trop bien pour n’y être pas souvairenement attentifs!
     
    Je vous épargnerai un discours, professoral comme dirait certain, sur la gestion d’un Groupe humain et ses divers modes d’expression comportementale. Vous l’avez déjà trop subi!
     
    Je serai donc bref et tiens seulement à vous adresser une réflexion parmi toutes celles
    que je me suis faites durant cette année.
     
    L’impartialité, synonyme d’équité

    <http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/equite/> , n’est jamais totalement acquise et il en est bien ainsi!
     
    En médiation <https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9diation>  et résolution des conflits, l'impartialité implique une attitude de distanciation. Le médiateur <https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9diateur>  doit être attentif aux sentiments qu'il peut éprouver à l'égard d'une partie, par les phénomènes naturels de sympathie ou d'antipathie. Ainsi, dans le domaine de la médiation <https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9diation> , l'impartialité concerne la relation du médiateur <https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9diateur>  avec les parties, tandis que la neutralité est relative aux solutions trouvées. En droit, l'impartialité est l'attitude qui doit permettre d'éliminer toute subjectivité dans un jugement.
     
    Quant au Larousse, il est précisé que l’impartialité est la Qualité, caractère de quelqu'un qui n'a aucun parti pris ou de ce qui est juste et équitable : Juger avec impartialité.
     
    Et j’adhère à la citation de Joseph Joubert, essayiste français fin 18è début 19è :
     
    "L'impartialité naît d'une disposition à juger favorablement des hommes et des choses. <http://www.linternaute.com/citation/17342/l-impartialite-nait-d-une-disposition-a-juger-favorablement-des-hommes-et-joseph-joubert/> "   
         
    Comme on peut le voir, on ne peut que tendre vers l’impartialité sans jamais l’atteindre complétement! Nous voilà rassurés!

     
    Année présidentielle riche en émotions! Que de rencontres et d’évènements!

    Rencontre de Chefs d’Etat comme mon ami Moncef Marzouki, Président de la Tunisie et mon camarade François Hollande, Président de la France, au Palais de l’Elysée, ou Maryam Radjavi, Présidente élue du Conseil National de la Résistance Iranienne (CNRI), que nous avons reçue au Palais Eynard avec le Maire sortant, dans un soutien aux Habitant-e-s d’Achraf.
     
    Ce sont aussi des moments très joyeux comme Les Promotions, le Cortège en la Cité et la Fête des écoles. ou la rencontre d’Hans Erni, 103 ans, Place des Nations, pour le vernissage de la fin de sa fresque suer le mur de l’ONU.
     
    Ce sont aussi des moments tristes et de recueillement, revenant à Genève, un 18 juillet, pour la Cérémonie d’adieu à notre ancienne Collègue et présidente du Conseil municipal, Marie-France Spielmann.
     
    Ce sont aussi:

    • les moments populaires avec un 1er août et un 31 décembre réussis sur la Plaine de Plainpalais.
    • la rencontre des Communautés:


    un 19 août, à Palexpo, pour la Fête de l’Aïd El Fitr, qui marque la Fin du Ramadan,

    la  Commémoration du IV Novembre 1918, à la Chapelle de St-Georges, avec M. le Consul Général d'Italie Andrea Bertozzi et le Nonce apostolique, S. E. l'Archevêque Silvano M. Tomasi, ou hier soir pour la Fête nationale italienne, au Musée d’Art et d’Histoire.

    Ce sont aussi les moments dictés par les coutumes de notre Parlement:

    • la Sortie du CM en Valais, Les Chiens du Saint-Bernard, les Réceptions par les Autorités sédunoises et de Grimisuat et la vendange sur la Vigne de Farinet, et la distribtion des pin’s de la Ville de Genève, que beaucoup d’entre-vous portent avec honneur et plaisir.
    • la sortie du Bureau aux Sables d’Olonne pour le départ du Vendée Globe avec le navigateur genevois Dominique Wavre.
    • Un début d’année 2013 avec les10 ans du Respect et la distribution des porte-clefs.
    • Ou le dernier WE de Pentecôte avec, le vendredi, l’Inauguration du nouveau Musée du CICR et de l’exposiition permanente avec Simonetta Sommaruga et le lundi, l’Ouverture de la 66è Assemblée mondiale de la santé avec Alain Berset.
    • Ou ce vendredi soir 31 mai, associé au titre de champion Suisse des Lions de Genève.
    • Ce sont aussi tous ces moments de représentations avec les Présidents successifs du Grand-Conseil, deux amis, soit 6 mois avec Pierre Losio et 6 mois avec Gabriel Bariller. Que du bonheur!


    Mais Être Président, c’est aussi:

    • participer à une saine gestion du Service du Conseil municipal, rattaché fonctionnellement au Président et au Bureau du Conseil municipal et administrativement au Conseil administratif !
    • répondre à vos multiples sollicitations, Chères et Chers Collègues, pour appliquer le Réglement ou trouver des solutions à divers problèmes posés par l’exercice du mandat d’élu. 
    • Présider les Bureaux et Bureaux-Chefs de Groupe et la Commission du Règlement.
    • et le plus important agender à l’Ordre du jour et traiter les innombrables objets déposés, depuis le renvoi en Commission, le vote sur le siège et le vote suite au retour de Commission.


    A ce titre, nous avons en plus des innombrables communications du Bureau et la trentaine de questions mensuelles au CA le mardi à 17h, traiter de 482 objets soit un total de 132 h 30 à siéger. Sur ces 482 objets, on note notamment 64 propositions du CA et 56 rapports, 40 projets de délibérations et 15 rapports, 96 motions et 3 rapports, 22 résolutions et 20 pétitions et 19 rapports. L’urgence a été demandée sur 83 objets.

    Permettez-moi, pour terminer, de vous adresser mes plus vifs et sincères remerciements.

    Merci, chères et Chers Collègues, à plus de 60 ans, et grâce à vous, j’ai encore grandi, certes pas en cm, ayant dû en perdre 1 ou 2 cm sous le poids de la charge, mais grandi dans ma tête, ayant dû me situer envers vous dans les prérogatives liées à l’exrcice de la Présidence. A ce titre, j’aimerai vous remercier de votre confiance, toutes sensibilités politiques confondues. L’exercice de la Présidence est un honneur, un défi et une chance.
     
    Merci aux Membres du Bureau avec un merci spécial au premier vice-président Pascal Rubeli et aux Chefs de groupe, vous qui m’avez accompagné, secondé et supporté, dans la double acceptance du terme.
     
    Merci à Mme la Cheffe de Service, Mme Marie-Christine Cabussat, à son Adjoint, M. Ramzi Touma et aux collaboratrices et collaborateurs du CM, avec un merci spécial à M. Dany Hercod et à M. Christian Maréchal, notre Huissier du Président du CM qui m’a fidèlement et avec compétence et plaisir accompagné durant ces très nombreuses représentations.
     
    Présider le CM de la Ville de Genève, c’est répondre à la place qu’occupe notre Cité. Nous devons absolument et pouvons en être fiers!
     
    Vive la Suisse, Vive la République et canton de Genève, Vive la Ville de Genève!

    Je vous remercie et nous souhaite une excellente soirée!

     

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    Photos: Demir SÖNMEZ

     

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