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Demir SÖNMEZ - Page 282

  • Les associations se mouillent pour l’action sociale


    COMMUNIQUÉ  PRESSE

    Les associations se mouillent pour l’action sociale

     

    Afin de bien démarrer la mise en œuvre de la Constitution genevoise, les associations actives dans le champ social se mouillent. Elles se sont mobilisées de concert pour  ancrer dans les principes fondamentaux de notre République et Canton la promotion des droits fondamentaux et les conditions assurant un travail associatif innovant, dans le cadre d’un partenariat efficace avec les services publics. Elles s’organisent maintenant, sous l’égide du Collectif d’associations pour l’action sociale (CAPAS), afin de promouvoir une concrétisation de ces principes constitutionnels.

     

    Ø  Pour permettre à chacun de rencontrer des professionnels présentant leur action,

     

    Ø  Et transmettre des informations au sujet du nouveau collectif « CAPAS ».

    Le CAPAS regroupe une trentaine d’associations offrant des services multiples : accueil d’urgence pour personnes en détresse, conseil et soutien social, psychologique & juridique, activités de réinsertion, intégration de migrants, lutte contre toute forme d’exclusion, et autres.

    L’objectif du CAPAS est de maintenir et de renforcer la qualité de ses interventions assurées par des professionnels travaillant le plus souvent de concert avec nombre de bénévoles. Et d’assurer la meilleure coordination possible entre elles et avec leurs partenaires de l’action publique. Car tout cela ne va pas de soi. En effet, dans un climat de rigueur budgétaire, la réflexion est supplantée par une multiplication de mesures administratives qui risquent d’entraver l’action associative, sans économies réelles à la clé. Le risque majeur est, en retour de boomerang, un effet d’amplification de problèmes sociaux restés sans réponse adéquate et une dégradation du lien social, avec de nombreux coûts humains à la clef.

     


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    Genève, réputée pour sa prospérité, connaît aussi son lot de détresses humaines.
     
    La collectivité peut compter sur l’action d’un secteur associatif dynamique, innovatif et en définitive peu coûteux, pour apporter des réponses appropriées, souvent novatrices et à taille humaine pour nombre de problèmes qui, sans de telles interventions, alourdiraient encore la charge des services publics.
     
    Pour défendre et promouvoir une dynamique associative complémentaire à l’action publique, les associations actives dans ce domaine se sont regroupées sous l’égide du Collectif d’Associations Pour l’Action Sociale (CAPAS). Elles sont une trentaine actuellement, offrant des services multiples : accueil d’urgence pour personnes en détresse, conseil et soutien social, psychologique et juridique, activités de réinsertion, intégration de migrants, lutte contre toute forme d’exclusion…
     
    Les objectifs de leur regroupement sont de maintenir et de renforcer la qualité de leurs interventions assurées par des professionnels travaillant le plus souvent de concert avec nombre de bénévoles. D’assurer également la meilleure coordination possible entre elles et avec leurs partenaires de l’action publique. Car tout cela ne va pas de soi. En effet, dans  un climat de rigueur budgétaire, la réflexion est supplantée par une multiplication de mesures administratives qui risquent d’entraver l’action associative, sans économies réelles à la clé.
     
    Le risque majeur est, en retour de boomerang, un effet d’amplification de problèmes sociaux restés sans réponse adéquate et une dégradation du lien social, avec de nombreux coûts humains à la clef.
     
    Pour défendre les valeurs du partenariat entre actions publique et associative et maintenir la dynamique créatrice de l’action sociale portée par les associations, le CAPAS a veillé à inscrire dans la Constitution genevoise plusieurs principes qui méritent d’être relevés :
     
    Ø Un ancrage dans la promotion des droits fondamentaux, notamment le droit à une « satisfaction des besoins vitaux et personnels » ;

    Ø Une action sociale complétant l’aide individuelle sous forme matérielle ;

    Ø Une collaboration qui reconnaît et valorise la qualité du partenariat entre les associations et les autorités publiques
     
    Maintenant que la mise en œuvre de notre Constitution genevoise est lancée, le CAPAS entend continuer son travail pour assurer, sur Genève, une écoute et un soutien de qualité à toute personne confrontée à des difficultés ou une détresse particulière.
     
    C’est la dignité humaine de notre collectivité qui est en jeu.
     
    Dominique Froidevaux & Judith Saulmier
    Co-président-es du CAPAS

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    DSC_6606.jpgPhotos: Demir SÖNMEZ

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  • Rassemblement d'urgence pour soutenir la révolte en Turquie !!!!!!!!!

    Rassemblement d'urgence pour soutenir la révolte en Turquie !!!!!!!!! Aujourd’hui, 11 juin 2013 à 18h00 - 20h00Place des Nations – Unis

    Depuis 15 jours des milliers de personne exigent le respect de la pluralité d’opinion, des principes démocratiques et des droits du travail. Ce matin sur la place taksim des milliers policiers armé de bombe lacrymogène et leurs char ont attaqué  les manifestant démocratique de la place taksim, en se moment des centaines d’arrestation et blessé !

    URGENT, URGENT, URGENT!
    Rassemblent!
    Aujourd’hui, 11 juin 2013 à 18h00 - 20h00
    Place des Nations – Unis
    Genève

     

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    Nous vous demandons votre soutien pour la révolte populaire en Turquie ! Nous vous invitons pour un rassemblement pour soutenir se soir à 18h à la place des nations contre les violences de l'état turque envers son peuple.

    Demir SÖNMEZ
    info Maison Populaire de Genève
    Case postale 1141
    Téléphone: + (41) 79 256 30 11
    1211 Genève
    www.assmp.org

  • Communiqué de Presse sur les manifestation en Turquie de la Jeunesse Socialiste Genevoise

     

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    Depuis plusieurs jours, de jeunes turcs occupent le Parc Taksim Gezi et sa place adjacente. Ce parc et cette place devait être détruit pour qu’une mosquée et un centre commercial soient construits. Le peuple a voulu montrer son attachement à l’un des seuls parcs de la ville en l’occupant. Le gouvernement turc d’Erdogan et de son parti l’AKP utilise la force depuis plus d’une semaine pour déloger les manifestants. La police turque en chargeant, en utilisant des sprays lacrymogènes face aux protestataires blessent son propre peuple. Nous, la Jeunesse Socialiste Genevoise, demandons l’arrêt immédiat de l’utilisation de la force face à une population qui ne demande qu’à être entendue ! Par ailleurs, nous soutenons l’action des manifestants qui désirent seulement que la véritable démocratie se fasse. Le premier ministre Erdogan qui désire être vu comme un démocrate a révélé son vrai visage vendredi matin, lors de son discours face à ses partisans. Il a précisé que les manifestants n’étaient que des extrémistes et des vandales et qu’ils devaient rentrer chez eux. Avec les images que nous avons, les vandales extrémistes sont les forces policières de son régime. La violence n’est pas du côté des manifestants, mais du gouvernement !

    Mais qui sont ce manifestant ? Il s’agit de personnes originaires de toutes les couches de la société turque. Ils sont de jeunes universitaires et travailleurs qui réclament d’être entendus, qui veulent plus de libertés et désirent conserver la laïcité, valeur fondatrice de la Turquie moderne. Ils ont notamment offert des fleurs aux policiers à Ankara, voilà les vandales extrémistes d’Erdogan ! Parmi ces manifestants se trouvent des médecins qui ont créé une pharmacie pour prendre en charge les blessés. Il y a aussi des mères de famille qui offrent à manger aux manifestants, faute de pouvoir camper. Et chaque soir à 21h, la population turque d’Istanbul, d’Izmir, d’Ankara… tapent sur leurs casseroles à la fenêtre pour montrer son soutien aux manifestants. Il y a aussi les jeunes kémalistes, qui au nom de Mustapha Kémal Atatürk refusent de voir la religion diriger à petit pas leur pays. Effectivement un projet de loi est en cours au parlement pour limiter l’avortement à 4 semaines ; Erdogan ayant déjà comparé l’avortement à un meurtre. Le premier ministre turc a aussi exhorté les femmes d’avoir un minimum de 3 enfants pour des raisons religieuses.

    Un peuple qui ne peut pas s’exprimer, un gouvernement qui tente de gagner du temps et utilise la violence face à son propre peuple… Voici la Turquie de M.Erdogan. C’est pourquoi la JSG apporte tout son soutien aux protestataires, garant de la démocratie turque.

     Pour la JSG

    Brice Touilloux, secrétaire de la JSG

    079 943 13 59