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Demir SÖNMEZ - Page 257

  • Large soutien au 0.7% cantonal à Genève


    Plus de 14'000 citoyennes et citoyens de tous horizons ont signé la pétition pour l’application de la Loi sur le financement de la solidarité internationale (LSFI), pétition déposée ce jour au Grand Conseil genevois. Votée en 2001, cette loi prévoit de consacrer 0,7% du budget cantonal à la solidarité internationale, qui couvre les domaines des droits humains, de la promotion de la paix, de l’action humanitaire et de la coopération au développement. Or, la contribution du Canton de Genève stagne depuis plus de dix ans à 0,2% de son budget de fonctionnement. A l’initiative de la Fédération genevoise de coopération, les signataires demandent à voir évoluer cette situation dans le cadre de la prochaine législature.  

    Une loi qui rassemble

    La Loi sur le financement de la solidarité internationale a été adoptée à Genève en 2001. Elle prévoit de consacrer le 0.7% du budget cantonal à la réalisation de projets. En 2007, dans la foulée de la campagne au niveau suisse en faveur du 0.7% du Revenu national brut pour la solidarité internationale, une motion a été déposée au Grand Conseil genevois pour rappeler le bien-fondé de la loi de 2001.
     
    Les députés, ainsi que le Conseil d’Etat, répondirent favorablement à cette motion en 2009 et en 2010. Pourtant, le Canton ne consacre pas plus de 0,2 % de son budget à la solidarité internationale…

    Fait inédit, c’est par la pétition déposée aujourd’hui que des personnes de tout horizon, de tout âge et de toute tendance politique demandent, non pas la mise en place ou la modification d’une législation, mais la simple application d’une disposition en vigueur.

    Un engagement international
     
    En 2000, la communauté internationale a renouvelé un engagement pour le 0.7% dans le cadre de la déclaration des Objectifs du Millénaire pour le Développement: ces derniers visaient à réduire de moitié l’extrême pauvreté dans le monde d’ici à 2015.

    Genève, ville à la tradition humanitaire de renommée mondiale, siège de nombreuses organisations internationales, doit tout particulièrement incarner cette responsabilité.

    Par ailleurs, les collectivités publiques genevoises soutiennent 350 associations genevoises dans leurs actions de solidarité internationale. La Fédération genevoise de coopération regroupe 63 de ces associations, actives dans le domaine spécifique de la coopération au développement.
     
    La nouvelle Constitution genevoise de 2012 réitère la volonté de l’Etat de mener une politique de solidarité internationale basée sur quatre piliers : les droits humains, la promotion de la paix, l’action humanitaire et la coopération au développement.

    Pour assurer la crédibilité de la Genève internationale, les signataires demandent simplement que, durant la prochaine législature, la Loi sur le financement de la solidarité internationale soit enfin appliquée !

    Communiqué de presse 
    Genève, le 25 septembre 2013

    Fédération Genevoise de Coopération

     

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  • Soirée de campagne des jeunes candidats démocrates-chrétiens

    Les  jeunes candidats démocrates-chrétiens, Delphine Bachmann, Claudio Marques, Florian Odin, Adriano Piccoli et Stéphanie Riehle ont invité les Genevoises et les Genevois à un moment de partage lors de leur soirée de campagne au Théâtre Pitoëff, ce lundi 23 septembre. Près d'une cinquantaine de personnes ont pu échanger dans une ambiance conviviale et sympathique. Ils se réjouissent de vous retrouver nombreux ce jeudi 26 septembre lors de la Vox Night organisée par le PDC Ville de Genève.

     

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  • Imposante protestation contre le dumping salarial et le vol des rentes

    Hier matin à 10h, près de 800 manifestant-e-s se sont rassemblés à la place des 22 cantons pour se rendre à Berne en train spécial, pour manifester contre le vol des rentes et le dumping salarial.

    À Berne, plus de 15'000 travailleurs et travailleuses sont participé à la manifestation de l'Union syndicale suisse (USS) pour dénoncer le dumping salarial et le vol des rentes et pour exiger des retraites justes et des salaires minimaux d'au moins 4'000 francs.

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    Communique de Presse

    Les salaires des personnes avec un apprentissage ont fait du surplace ces dernières années. Le loyer et la caisse-maladie mangent toujours plus le budget des ménages. Et les gouvernements de droite imposent maintenant des programmes d’austérité à leurs citoyennes et citoyens, ainsi que des baisses des salaires et des rentes.

    Mais la résistance s’étend, car celles et ceux qui ont créé le bien-être ne doivent pas en être privés.

    Halte au vol des rentes !

    Partout dans le pays, les rentes du 2e pilier sont sous pression. Les CFF veulent introduire une rente variable. Et le Conseil fédéral propose même la plus grande baisse de rentes de tous les temps : il veut baisser de 12 % les rentes du 2e pilier. Il met aussi en jeu la compensation du renchérissement dans l’AVS et veut relever à 65 ans l’âge de la retraite des femmes. Ce sont les assurances qui en profiteront, parce qu’elles veulent faire encore plus de profits avec la prévoyance vieillesse.

    Mais la résistance s’étend, contre la baisse des rentes du 2e pilier, contre la suppression de la compensation du renchérissement, contre le relèvement de l’âge de la retraite des femmes, contre la diminution de la contribution de la Confédération à l’AVS, contre le financement antisocial de la prévoyance vieillesse...


    Halte au dumping salarial !

    Nombre de personnes avec un apprentissage ne gagnent en termes réels pas plus aujourd’hui qu’il y a dix ans, alors que le coût de la vie a augmenté. Certains gagnent même moins que 4000 francs en travaillant à plein temps. Et la pression sur les salaires s’accentue, aussi pour les salarié(e)s ordinaires. Des patrons sans scrupules font pression sur les salaires de leur personnel. Et au lieu de mettre fin à leurs agissements avec des salaires minimums, des conventions collectives de travail et des contrôles, le Conseil fédéral, les gouvernements cantonaux et les partis de droite font obstacle à une vraie protection des salaires. On a promis à la population que les salaires seraient protégés. Cette promesse doit être tenue.

    Mais la résistance s’étend, nous nous battons pour un automne salarial équitable, contre les profiteurs, pour la protection de nos salaires au moyen de mesures d’accompagnement efficaces, pour l’inscription d’un salaire minimum dans la Constitution et pour que l’égalité salariale entre femmes et hommes avance.

    Non à la journée de travail de 24 heures !

    Les conditions de travail aussi sont menacées. Le Parlement veut banaliser le travail de nuit et du dimanche. Certains veulent pouvoir faire des achats 24 heures sur 24, sept jours sur sept. Ce qui va commencer avec les magasins des stations-service sera bientôt possible dans tout le pays : la journée de travail de 24 heures.

    Mais la résistance s’étend, nous combattons dans les urnes pour que les travailleurs et travailleuses n’aient pas à être disponibles 24 heures sur 24.

    http://www.cgas.ch/SPIP/spip.php?page=article-top&id_article=2491&date=2013-09-21

     

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