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Demir SÖNMEZ - Page 263

  • 33e anniversaire du coup d'état du 12 septembre 1980 en Turquie


    33e anniversaire du coup d'état du 12 septembre 1980:
    La constitution des putschistes est toujours en vigueur

    Le 12 septembre 2013 marque le 33e anniversaire noir du coup d'Etat militaire de 1980, deuxième phase d’un processus de militarisation dans tous les domaines du pays. En effet, le coup d'Etat du 12 mars 1971 avait déjà aboli ou détruit plusieurs droits et institutions démocratiques par l'application d'une répression sans précédent.

    Le coup d'Etat de 1980 a complété la militarisation en imposant au pays une constitution raciste et despotique après une répression encore plus sauvage.

    La constitution de 1982 nie les droits fondamentaux des peuples kurde, arménien, assyrien, ezidi et grecque de Turquie. Les articles 3, 42 et 66 prônent la supériorité et le monopole de la race et de la langue turques. L'article 4 déclare que l'article 3 ne pourra jamais être modifié et que même sa modification ne pourra jamais être proposée.

    Depuis 33 ans, malgré les manifestations des forces démocratiques, les gouvernements successifs gèrent le pays en se soumettant toujours aux menaces et chantages de la hiérarchie militaire.

    Ce qui est le plus scandaleux est que l'Assemblée nationale actuelle n'est pas encore parvenue à éradiquer tous les vestiges du régime fasciste du 12 septembre 1980 et à adopter une nouvelle constitution démocratique conforme aux conventions internationales des droits de l'Homme et des peuples.

    En un mot, il est honteux pour les dirigeants de ce pays candidat à l'Union européenne.

    La Fondation Info-Türk avait réalisé en 1986 "Le Livre Noir de la 'démocratie' militariste en Turquie" en anglais (Black Book on the Militarist "Democracy" in Turkey), et publié sa version en français il y a trois ans à l'occasion du 30e anniversaire de ce coup d'état.

    Comme il est bien détaillé dans ce livre documentaire, la junte militaire de 1980 a commis les crimes suivants contre l'Humanité:

    Plus de 650.000 personnes ont été arrêtées.

    Des dizaines de milliers de personnes ont subi la torture et de mauvais traitements.

    Des fichiers ont été ouverts sur 1.683.000 personnes.

    210.000 procès politiques ont été ouverts devant les cours militaires.

    98.404 personnes ont été jugées en raison de leurs opinions.

    71.500 personnes ont été jugées sous les articles 141, 142 et 163 de l'ancien code pénal

    6.353 personnes ont été jugées sous menace de la peine capitale.

    517 personnes ont été condamnées à la peine capitale. 50 personnes (18 de gauche, 8 de droite, 1 militant d'Asala et 23 de droit commun) ont été exécutées.

    21.764 personnes ont été condamnées à de lourdes peines de prison.

    171 personnes ont perdu la vie sous la torture.

    299 personnes ont perdu la vie en prison en raison de mauvais traitements ou lors d’une grève de la faim.

    348.000 personnes se sont vues refuser l'obtention de passeports.

    30.000 personnes ont demandé l'asile politique à l'étranger.

    14.000 personnes ont été déchues de leur citoyenneté.

    Les universités ont été placées sous l'autorité du Conseil Suprême de l'Education (YOK), dépendant du pouvoir politique.

    Plus de 4.000 enseignants et professeurs d'université ont été chassés de leurs postes.

    Tous les partis politiques ont été dissous.

    Les activités de 23.667 associations ont été arrêtées.

    La presse a été soumise à la censure.

    4.509 personnes ont été déportées par les commandants de la loi martiale.

    937 films ont été interdits.

    2.792 auteurs, traducteurs et journalistes ont été traduits devant les tribunaux.

    Le total des peines de prison prononcées contre des journalistes et écrivains s'élevait à 3.315 ans et 3 mois.

    31 journalistes ont été emprisonnés, des centaines de journalistes attaqués et trois abattus.

    113.607 livres ont été brûlés.

    39 tonnes de livres, de revues et de journaux ont été détruites par des usines de papier de l'Etat.
    Certaines initiatives timides lancées par le pouvoir islamiste sous l'appellation "ouverture démocratique" ont été tout à fait ridicules, car elles ne prévoient rien pour une véritable démocratisation digne des normes européennes par la modification radicale de la constitution de 1982.

    Comme annoncé depuis des décennies par des organisations démocratiques, une des premières choses à faire dans le processus de démilitarisation est de soumettre le chef d'Etat-major à l'autorité du ministre de la défense nationale, de raboter les pouvoirs excessifs du Conseil de Sûreté Nationale (MGK) et du Conseil Militaire Supérieur (YAS).

    Les mesures suivantes doivent être prises pour éradiquer tous les vestiges de la dictature fascisante de l'Armée:
    Entière modification de la constitution actuelle imposée par les militaires; suppression des articles 3, 4, 42 et 66 prônant la supériorité et le monopole de la race et de la langue turques.

    Diminution du budget des dépenses militaires utilisé pour opprimer le peuple kurde et menacer les pays avoisinants.
    Modification radicale du système électoral imposant un seuil national de 10% au détriment des partis politiques représentant des opinions différentes, notamment pro kurde ou de gauche.

    Une amnistie générale doit être déclarée pour tous les prisonniers ou inculpés politiques.

    Suppression de tous les articles anti-démocratiques du code pénal turc et de la loi anti-terreur et d'autres lois répressives.
    Arrêt des poursuites judiciaires contre des journalistes, écrivains, artistes, enseignants.

    Arrêt d'usage de la violence policière contre les manifestants qui s'aggrave sans cesse depuis les manifestations pacifiques du Park Gezi à Istanbul.

    Reconnaissance sans exception et sans restriction des droits fondamentaux des peuples kurde, arménien, assyrien, ezidi et grecque.

    Reconnaissance du génocide commis au début du siècle contre les Arméniens et les Assyriens.
    Arrêt de toute ingérence d'Ankara dans la vie politique et sociale des pays accueillant des ressortissants de Turquie.
    Ceci est également un rappel aux dirigeants de l'Union européenne et des pays membres qui flirtent toujours avec le pouvoir politique en Turquie. Pour des intérêts stratégiques, économiques et commerciaux, ils n'hésitent pas à promouvoir les serviteurs du lobby turc dans les partis politiques et dans les organes législatifs et exécutifs au détriment des valeurs démocratiques acquises grâce aux luttes historiques des peuples européens.

    Ce qui est le plus honteux, malgré toutes ces défaillances, la Belgique s'est déjà engagée à organiser le Festival Europalia 2015 pour honorer le régime d'Ankara, juste au 100e anniversaire du génocide des arméniens et assyriens, une tragédie humaine qui est toujours niée par les dirigeants de ce pays.

    Bruxelles, le 11 septembre 2013

    Dogan Özgüden
    Président de la Fondation Info-Turk
    http://www.info-turk.be/421.htm#33e

     

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  • Je tiens à toi!

    10 septembre : Journée mondiale de prévention du suicide
    STOP SUICIDE lance sa campagne : Je tiens à toi!

    Ce soir l’association STOP SUICIDE a organisé une soirée à la Rotonde du Mont-Blanc pour le lancement de sa campagne à l'occasion de la journée mondiale de prévention du suicide, le 10 septembre. STOP SUICIDE a présenté sa nouvelle campagne de prévention "Je tiens à toi", quelques mots pour valoriser la personne à qui l'on s'adresse et qui permettent de devenir soi-même acteur de la prévention!

    La campagne sera affichée pendant trois semaines, dès la fin du mois d'août, dans 107 communes romandes. Des actions de sensibilisation seront organisées auprès des jeunes cet automne.

    Plusieurs personnalité étaient présentes lors de cette soirée : Mme Fabienne BUGNON, marraine de STOP SUICIDE, l'ex-Présidente de la Confédération Madame Ruth Dreifuss, les députés et Candidats au Conseil d’Etat Madame Anne Emery-Torracinta et Monsieur Roger Deneys, Monsieur Jean-Charles Rielle, ex-Président du Conseil municipal de la Ville de Genève, d’autres députés et conseillers municipaux, et plusieurs autres personnalités .

    Les Services Industriels de Genève illuminent le jet d'eau en rouge pour cette journée symbolique.

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  • Non à l’homophobie d’état en Russie !

    Hier une centaine de manifestants se sont rassemblés à place des Nations et devant de la Mission de Russe à Genève pour manifester leur opposition à l'étatisation d'une nouvelle loi homophobe et à la recrudescence inquiétante des agressions et meurtres contre des personnes LGBT en Russie. Cette  Manifestation à été organisée par la fédération genevoise  des associations LGBT, en collaboration avec les associations romandes et nationales.

    La Fédération genevoise des associations LGBT à invité chaque citoyen et citoyenne à venir manifester leur soutien aux personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres de Russie  ainsi qu'à tous leurs enfants.

    Ce rassemblement à débuté par une prise de parole de Madame Sandrine Salerno actuellement Maire de Genève. D'autres interventions se sont poursuivies notamment celles des représentants des associations LGBT . Mesdames Martina Neis et Isabelle Marie-Anne  musiciennes ont accompagné cette manifestation par des morceaux de  musique comportant des œuvres russes.

    La loi "anti-propagande" qui a été votée à la Douma est totalement anti-démocratique et contraire au respect des droits humains. Elle bafoue les droits fondamentaux des droits de l'homme. De plus, elle instaure en Russie un climat légitimant une discrimination envers les personnes LGBT et leurs enfants. Les familles arc-en-ciel sont actuellement en grand danger en Russie.

    Agressions et tortures se multiplient et cela en toute impunité .
    Hier certains députes de la Douma ont proposé une modification du Code Pénal Russe.


    Cette modification propose un retrait de garde pur et simple des enfants des familles arc-en-ciel celui ci rejoindrai au même titre les délit que sont les violences familles envers les enfants et les abus sexuels envers ceux-ci.

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    Intervention de Madame Sandrine Salerno
    Maire de la Ville


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    Chers ami-e-s,
     
    Le 11 juin 2013 restera malheureusement marquée d'une pierre noire. D'une seule voix, le Parlement russe a en effet décidé d'interdire toute manifestation publique en faveur des droits des personnes LGBT en votant une loi dite « anti propagande ». Aujourd’hui, face à l’inacceptable, c’est à nous, milieux associatifs, hommes et femmes politiques, militantes et militants des droits de l’Homme, citoyennes et citoyens du monde de parler d’une seule voix pour dénoncer les graves dérives d’un gouvernement qui enferme son pays dans une homophobie d’Etat et renforce un sentiment de haine et de rejet à l’égard des personnes LGBT.

    Aujourd’hui, il est du devoir de toutes personnes attachées aux droits fondamentaux de s’ériger contre cette loi profondément discriminatoire,  qui rend illégales les actions militantes menées par les associations LGBT mais également les campagnes de sensibilisation contre l’homophobie ou le simple fait de dire à un jeune gay que l’homosexualité est normale. Ce faisant, ce texte remet non seulement en cause la liberté d'expression en Russie, mais renforce surtout les idées extrémistes, la ségrégation et les violences envers les personnes LGBT. Depuis juin passé, cette nouvelle loi fournit un cadre à une discrimination d'État et s'inscrit dans une politique portant systématiquement atteinte aux droits des personnes LGBT.

    En tant que Maire de la Ville de Genève, je souhaite réaffirmer devant vous l’importance du rôle joué par les collectivités publiques dans la lutte contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre. A l’opposé de la posture révoltante adoptée par le gouvernement russe, qui divise pour mieux régner, les pouvoirs publics ont la responsabilité de mettre en place les instruments et législations nécessaires pour permettre une égalité de fait entre tous les êtres humains.

    Ma Ville prend à cœur cette immense responsabilité, raison pour laquelle elle s’engage depuis plusieurs années dans la lutte contre toute forme de discrimination. Consciente du travail qu’il reste à mener en matière de droits des personnes LGBTIQ, elle a créé en 2012 un poste entièrement dédié à cette question, le premier du type en Suisse. Chaque jour, nous constatons l’importance de travailler pour faire évoluer les mentalités. C’est notre devoir de collectivité publique, c’est notre devoir d’être humain, non seulement pour le respect et la dignité des personnes LGBTIQ, mais aussi pour notre dignité à toutes et tous.

    En étant présente aujourd’hui à vos côtés, je souhaite apporter le soutien des autorités municipales aux personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transsexuelles de Russie, de même qu’aux enfants des familles arc-en-ciel. Je souhaite leur dire que ce qu’il se passe dans leur pays n’est pas normal. Que cela est révoltant. Et que nous continuerons à nous battre pour faire avancer les droits des minorités sexuelles, ici et dans le monde.
    Je vous remercie de votre attention. 

    Madame Sandrine Salerno, Maire de la Ville de Genève

     

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    Discours Madame de Jacqueline Roiz


    Loi russe contre la propagande homosexuelle :
    Quand Genève intègre, la Russie exclut.

    Je suis très émue de pouvoir venir aujourd’hui exprimer mon soutien, mais aussi celui de nombreux autres Député-e-s, contre la loi homophobe récemment promulguée en Russie.
     
    La « loi contre la propagande homosexuelle » interdit les manifestations pour les droits des homosexuels. Selon ce gouvernement russe, aujourd’hui nous aurions donc tort d’être là…
     
    Elle interdit les campagnes de sensibilisation envers l’homophobie. Or, là aussi, selon ce gouvernement russe, Genève serait clouée au pilori.
     
    En effet, le 29 août dernier, le Grand Conseil a soutenu à l’unanimité une motion qui exige d’institutionnaliser la lutte contre l’homophobie.  J’ai écrit cette motion avec la collaboration de Député-e-s, dont certains sont aujourd’hui présents,  MM. Miguel Limpo et Yves de Matteis.
     
    Avec le temps et le travail de sensibilisation dans le monde politique, cette motion a finalement été signée par les représentants de tous les partis, même des plus conservateurs.

    Cette motion propose des mesures cantonales et cible la population dans son ensemble, tout âge confondu, au sein des écoles, des clubs sportifs, des Services de l’Etat, des organes judiciaires et de la Police.
    Elle vise à promouvoir au sein de ces institutions une charte éthique, afin d’aborder systématiquement la question du respect de la diversité sexuelle et de genre. Les contrats de prestations qui lient les clubs à l’Etat pourraient exiger une attention particulière au thème de la diversité sexuelle et de genre, au même titre que le respect et le fairplay. La future loi sur le sport devrait aller dans ce sens.

    La motion demande au Gouvernement genevois de former tous les enseignants, de leur donner les moyens de répondre aux questions que se posent les écoliers de tout âge et de savoir réagir face à une situation d’agression verbale et/ou physique.
    Eviter l’insulte et l’exclusion permet la construction de l’auto-estime : un socle psychologique indispensable pour avancer dans la vie, écouter, apprendre, avoir le courage d’entreprendre des défis, devenir autonome et adulte.

    La motion demande aussi de faire un rapport régulier sur les actions entreprises dans l’Administration et les institutions et d’inclure les résultats des statistiques sur les violences d’origine homophobe ou transphobe.

    Au niveau de la Police, des statistiques devraient enfin être établies de manière plus systématique sur les violences d’origine homophobe et transphobe, en incluant lors de plaintes pour agression, le critère « homophobe, transphobe », comme cela existe pour les agressions d’origine raciste.

    Il a fallu du temps pour faire prendre conscience aux Député-e-s que, parler de l’homophobie et faire un travail de sensibilisation, y compris dans les écoles, n’est pas du prosélytisme, puisqu’il est impossible de transformer les personnes en gays, lesbiennes, bi etc.  Cela fait partie des fantasmes ou des peurs de certains.

    Il a fallu du temps pour qu’ils comprennent que de protéger les droits d’une population, malheureusement encore discriminée, permet de préserver chez cette dernière, l’estime de soi. Protéger les droits des LGBT aide à maintenir la cohésion sociale et enfin permet à chacun de donner le meilleur de soi-même. La société en bénéficie automatiquement.
     
    N’oublions pas que les personnes qui subissent les discriminations ont plus de probabilité de subir une dépression, un échec scolaire, ou de tenter le suicide. C’est donc la société toute entière qui en subit les conséquences, tant d’un point de vue humain, qu’économique.
     
    Mais alors comment se fait-il que M. Poutine et la Douma, le Parlement russe, puissent être aussi aveugles, aussi terrorisés, non pas par les personnes LGBT, mais par leurs fantômes, leurs propres peurs ? Le rôle du politique n’est-il pas de prendre de la distance avec les craintes irrationnelles, de garder le cap, de maintenir un équilibre social, en protégeant toute sa population contre la violence physique ou psychique ?

    En tant qu’ancienne sportive d’élite, je suis sensible aux valeurs inculquées par le sport, mais aussi aux préjugés véhiculés dans ce domaine et qui pourraient être renforcés par ce type de loi.
     
    En effet, ces dernières années, des sportifs,  gays ou lesbiennes, ont souvent fait leur « outing », ou se sont présentés simplement comme tels, avec leur compagne ou compagnon. Qu’en sera-t-il à l’avenir ?

    A quelques mois des jeux olympiques de Sotchi, en Russie, il y a de quoi être choqués par les propos du ministre russe des sports, M. Vitaly Mutko qui, pour parler des personnes non hétérosexuelles, parle des personnes « avec une orientation sexuelle non traditionnelle ».  Je me pose la triste question si M. Mutko ne souhaite pas, dans un proche avenir, pouvoir contrôler aussi les habitudes de ses concitoyen-ne-s hétérosexuel-le-s au point d’exiger, de leur part, la position traditionnelle du missionnaire…
    Nous constatons qu’à Genève nous choisissons la voie de l’inclusion des diversités, en soutenant la motion à l’unanimité, alors qu’en Russie, on choisit la voie de l’exclusion.

    Nous ne pouvons pas fermer les yeux sur cette recrudescence de déclarations et mesures homophobes,  sous prétexte du déroulement des jeux olympiques, car ici c’est la vie de milliers de personnes qui est en jeu, justement !

    Exigeons du Comité olympique de maintenir sa fermeté vis-à-vis du gouvernement russe. Exigeons des Autorités suisses et des Nations unies d’agir précisément contre cette loi homophobe et dangereuse.

    Hors des clivages idéologiques, pour qu’une société progresse, pour qu’elle intègre la diversité et qu’elle mise sur la cohésion sociale,  j’ose le dire, l’amour est la priorité absolue, car chacun y a droit et mérite de l’exprimer !

    Place des Nations, le 8 septembre 2013.
    Jacqueline Roiz
    Députée (Les Verts)
    Grand Conseil
    Candidate 2013-2018

     

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    Photos: Demir SÖNMEZ

     

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