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  • Solidarité avec le peuple tamoul !

     

    Solidarité avec le peuple tamoul !

     

     

    Libéré en 1948 de la colonisation britannique, le nouvel Etat du Sri Lanka accorde à la majorité cingalaise des droits qu’il refuse à la minorité tamoule. Les revendications non-violentes de celle-ci sont ignorées.

     

    En 1983, une vague de massacres chasse de nombreux Tamouls vers les régions où ils sont majoritaires. Par centaines de milliers ils fuient le Sri Lanka. Ils sont aujourd’hui 45 000 en Suisse et un tiers sont devenus suisses sans oublier leur pays d’origine ni leurs proches.

     

    Pour noyer dans le sang l’espoir d’une patrie tamoule, Mahinda Rajapakse, actuel président du Sri-Lanka, a rompu en 2005 les négociations entre les deux parties.

     

    Par intérêt, les grandes puissances ont tourné le dos au peuple tamoul.

     

    Pour cacher ses crimes de guerre, Mahinda Rajapakse a fermé aux médias l’accès aux zones de combat.

     

    Depuis 4 mois, en Angleterre, en Australie, aux Etats-Unis, en France en Suisse et ailleurs dans le monde, l’information a filtré grâce à une mobilisation formidable de la diaspora tamoule. Elle n’a toutefois pu empêcher la tuerie.

     

    Cent enfants tués, samedi 9 mai dans un hôpital. Et des milliers de civils tous les jours.

     

    Mercredi 13 mai, Barack Obama demande au gouvernement sri lankais des mesures urgentes. La mort de civils préoccupe le Conseil de sécurité des

    Nations Unies qui «reconnaît (pourtant) le droit légitime du gouvernement du Sri Lanka de combattre le terrorisme».

     

    Jeudi 14 mai, le CICR annonce «une catastrophe humanitaire inimaginable».

     

    Dimanche 17 mai, dans un bain de sang, le président sri lankais prévoit la fin dela guerre en 48 heures.

     

    Nous avons souvent témoigné notre solidarité à des peuples en lutte. Il n’y a pas de précédent d’une communauté tout entière mobilisée dans nos rues pour éviter un bain de sang qui pourtant se produit.

     

    Tragique pour les Tamouls, cette situation est préoccupante pour nous tou-te-s.

    Qui pourra dire «nous ne savions pas»? Comment, une fois de plus, dire « plus jamais ça »?

     

    SOUTIEN AUX REVENDICATIONS DU FORUM TAMOUL SUISSE :

     

    • reconnaissance du droit des Tamouls à l’autodétermination et lareconnaissance du LTTE comme leur représentant officiel;

     

    • arrêt immédiat des hostilités;

     

    • libre accès des médias, des soins, des organisations humanitaires

    aux zones de guerre;

     

    • liberté d’opinion, d’expression et d’organisation;

     

    • soutien public et soutien matériel des autorités genevoises

    et suisses au peuple tamoul

     

    VIVENT LE TAMIL EELAM ET LE LTTE SON LIBÉRATEUR !

     

    Assemblée publique d’information sur la situation au Sri Lanka.

     

    JEUDI 28 MAI 2009 • 20H. • SALLE SAINT-BONIFACE

     

    (14 avenue du Mail - Plainpalais - Genève)

     

    1er juin 2009, Place des Nations:

     

    Départ d’une marche pour la paix au Sri Lanka de Genève à Berne du

     

    Forum Tamoul Suisse  Manifestation de solidarité

     

     

     

    Org: Forum Tamoul Suisse• ACOR SOS Racisme

    Soutenu par: solidaritéS, United Black Sheep (UBS), Les Socialistes (PSG), Communauté genevoise d’Action Syndicale (CGAS)...

     

    Maison du Peuple de Genève

    Demir SÖNMEZ 

    www.assmp.org

     

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    «J’exprime ouvertement et clairement mes dernières volontés dans cette déclaration à la communauté internationale qui a échoué à stopper le génocide contre les Tamouls vivant dans leur patrie traditionnelle (les provinces du nord et de l’est du Sri Lanka), commis par le gouvernement nationaliste bouddhiste du Sri Lanka, pour réveiller le coeur de la communauté mondiale.

     

    Cette communauté mondiale qu’anime une vision toujours unilatérale, déraisonnable sur les esclaves, les pauvres et les minorités opprimées qui vivent dans de nombreux pays parmi lesquels le Sri Lanka.

     

    Cette approche indifférente, antidémocratique et inhumaine de la communauté internationale et des organisations internationales, parmi lesquelles l’ONU, aide toujours le terrorisme d’Etat qui frappe toujours les minorités sur cette terre, parmi lesquelles les Tamouls du Sri Lanka. Pour

    exposer cette vérité, je ne parviens à trouver de meilleur moyen que de sacrifier ma propre vie, si précieuse, en me brûlant moi-même devant le monde entier.

     

    Je crois que les flammes sur mon corps, sur mon coeur, et sur mon âme, aideront la communauté mondiale à regarder de façon vraiment humaine les grandes souffrances des Tamouls du Sri Lanka. »

     MURUKATHASAN

     2 février 1982

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  • Membres du Congrès National du Kurdistan, Messieurs Remzi Kartal et Eyyup Doru

              Non à l’extradition de

    MM Remzi  KARTAL

    et

    Eyyup DORU

    à la Turquie

     

    A L’OPINION PUBLIQUE

    AUX AUTORITES D’ESPAGNOL, BELGIQUE et FRANCE

    AUX DEPUTES DU PARLEMENT EUROPEEN,

    AUX ORGANISATIONS INTERNATIONALES,

    AUX DEFENSEURS DES DROITS D’HOMME

    ET

    AUX MEDIAS DU MONDE !

     

     

                                                                                                              Genève le , 12 Mai 2009

     

    La Maison du peuple de Genève a été informée de la décision du gouvernement espagnol de poursuivre ce 8 mai la procédure d’extradition de MM  Remzi Kartal et Eyyup Doru, vers la turquie.

     

    Membres du Congrès National du Kurdistan, Messieurs Remzi Kartal et Eyyup Doru sont sous contrôle judiciaire en Espagne. Monsieur Remzi Kartal, membre du Conseil exécutif du KNK, a été, à la demande de la Turquie via l’Interpol, interpellé, le 24 Mars 2009 à Madrid, où il s'était rendu pour participer aux célébrations du Newroz, et, suite à la décision de la Cour, a été mis en garde à vue. Remis en liberté, le 28 mars,  il est assigné à résidence à Madrid où il est toujours sous contrôle judiciaire.



    Le 26 Mars un autre membre de notre Congrès, Monsieur Eyyup Doru, subissait le même sort: arrêté et relâché le même jour, il est assigné à résidence, sous contrôle judiciaire ; obligation lui est faite de se présenter deux fois pas semaine et il lui est interdit de quitter le territoire espagnol. En clair, ces deux membres de notre Congrès sont empêchés arbitrairement par les autorités espagnoles d'accomplir leur mission qui, nous le confirmons, est de nature à favoriser la paix et le processus de réconciliation pour une solution politique à la question kurde, comme toutes les missions de tous les membres du Congrès National du Kurdistan.


    La Turquie abuse clairement de son mandat auprès de l’Interpol pour criminaliser les hommes et les femmes kurdes dont les  activités sont de nature politique. D’après les informations qui nous ont été parvenues, les arrestations de MM. Remzi Kartal et Eyyup Doru n’ont rien avoir avec un contrôle de routine ni avec toutes autres procédures en Espagne. Il faut plutôt en chercher la cause dans le rapprochement entre les autorités espagnoles et turques : les solides relations diplomatiques entre la Turquie et l'Espagne, les contacts personnels et amicaux entre Erdogan et Zapatero montrent que l'arrestation de nos membres n'est rien d'autre qu'un geste de l'Espagne vers la Turquie.

     


    MM. Kartal et Doru, à qui le statut de réfugié politique a été accordé, le premier par la Belgique, et le second par la France, et ce depuis des dizaines d’années, se trouvent, de ce fait, placés sous la protection juridique internationale des conventions des Nations Unies. Le dossier de l'Interpol, qui n'est pas nouveau, avait déjà valu à Monsieur Kartal d'être arrêté en Allemagne, en 2005, et les tribunaux allemands, considérant sans fondement les accusations de la Turquie, avaient prononcé un non lieu et l'avaient libéré immédiatement. Le fait qu'un autre pays, membre de l'Union européenne arrête Monsieur Remzi Kartal avec le même dossier et la même accusation est significative d'une combinaison douteuse visant à protéger des intérêts inavouables de deux gouvernements.

     

    L’Etat turc est bien connu pour pratiquer la torture à grande échelle. Or, nous vous rappelons que l’article 33 alinéa 1 de la Convention de 1951 (et son protocole de 1967) - dont l’application est universelle pour les Etats qui l’ont ratifié et n’admet aucune réserve - stipule qu’« aucun des Etats contractants n’expulsera ou ne refoulera, de quelque manière que ce soit, un réfugié sur les frontières des territoires où leurs vies ou leures libertés seraient menacées en raison de leurs races, de leurs religions, de leurs nationalités, de leurs appartenances à un certain groupe social ou de ses opinions politiques. »

     

    Il en est de même pour l’article 3 alinéa 1 de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants (1984) qui dispose qu’« aucun Etat n’expulsera, ne refoulera, ni n’extradera une personne vers un autre Etat où il y a des motifs sérieux de croire qu’elle risque d’être soumise à la torture. »

    A noter que l’Espagne est partie à ces Conventions. Le gouvernement espagnol doit donc assumer pleinement sa responsabilité internationale et humanitaire : l’extradition de M. Kartal et M.Doru en Turquie signerait leurs arrêts de mort et violerait gravement les Conventions internationales précitées.


    Ni Monsieur Kartal et ni Monsieur Doru ne sont coupables d'aucun crime, si ce n'est, aux yeux de la Turquie, de vouloir poser politiquement la question kurde et d'être la voix des Kurdes dans toutes les plateformes internationales, et même au Parlement de Turquie. Pour la Turquie toutes les personnes politiques kurdes et ceux qui se reconnaissent comme kurde sont coupables.


    Malgré toutes les démarches que nous avons entreprises, depuis le 24 Mars 2009, auprès des autorités espagnoles les priant de bien vouloir fermer ces dossiers qui n'auraient jamais dû être ouverts, le conseil des ministres espagnol a pris la décision, ce vendredi 8 mai, de poursuivre la procédure d’extradition vers la Turquie.

     

    C'est maintenant entre les mains de la justice espagnole. L’Espagne doit respecter les conventions internationales des Nations Unies. Nous appelons l'opinion publique européenne à nous soutenir et à être extrêmement attentive aux décisions qui vont sceller le sort de MM. Remzi Kartal et Eyyup Doru.

     

    Nous vous demandons instamment d’intervenir auprès des autorités compétentes, afin d’empêcher l’extradition de MM KARTAL et DORU vers un pays où les attendent la prison et vraisemblablement la torture.

    Actions : Nous vous prions de bien vouloir écrire aux autorités des

    Espagnols Belgique et France

    Les Mission d’Espagne à Genève Avenue Blanc 53 Case postale 201

    1211 Genève 20 Fax +41 22 / 731 53 70

    mission.spain@ties.itu.int

    Les Mission Belgique à Genève

    Rue de Moillebeau 58 Case postale

    473 ,1211 Genève19

    Tel. +41 22 / 730 40 00

    Fax +41 22 / 734 50 79

    geneva@diplobel.fed.be

    Représentation permanente de la France auprès de l’Office des NationsUnies |Genève

    mission.france@ties.itu.int

    United Nations High Commissioner for Human Rights

    ngochr@ohchr.org

    United Nations High Commissioner for Refugees

    1503@ohchr.org

    Veuillez nous informer de toute action entreprise en citant le code de cet appel dans votre réponse.

    Maison du Peuple de Genève

    Demir SÖNMEZ

    www.assmp.org

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  • Genève entends t-il les enfant kurdes ?

    Communiqué de Presse

     

    L’opération de séduction des autorités turques au  parc des Bastions réussira-t-elle à étouffer les cris des enfants kurdes emprisonnés en Turquie?

     

     

    A l’initiative de l’ambassade de la Turquie en Suisse et avec le soutien des autorités cantonales et municipales genevoises, une journée culturelle turque sera organisée au parc des Bastions le 9 mai 2009 prochain.

     

    Certes, Genève est une ville multiculturelle et a une tradition d’accueil.  Plus de 180 nationalités sont représentées dans notre ville. A ce titre, tous les peuples du monde peuvent faire connaître leur culture. Cependant, le fait que la journée culturelle turque soit placée sous le haut patronage dereprésentants du gouvernement turc pose problème. Pourquoi?

     

    Pour répondre à cette question, il suffit de regarder l’histoire récente de ce pays. En effet, les fondateurs de la Turquie dite «moderne» ont bâti ce pays sur le génocide des peuples et de leurs cultures. Leurs successeurs ont poursuivi la même sale besogne. En voici quelques exemples:



     

     

     

     

     

    • Le génocide des Arméniens et des Assyro-Chaldéens (1915-1917): 1,5 million d’Arméniens ont été massacrés par l’armée turque entre 1915 et 1917
    • Le massacre des Kurdes, Alévis et Kizilbachs de Koçkiri (1919-1921)
    • L’expulsion brutale de 1.2 million Grecs (1923-1924)
    • Le massacre des Kurdes et des Assyriens après la révolte de Sheikh Said (1925-1928)
    • Les massacres des Kurdes, Alévis et Kizilbachs de Dersim: 40’000 morts et 12’000 personnes déplacées (1935-1938)
    • Les lois iniques et les déportations d’Arméniens, de Juifs, de Grecs (1942)
    • Les pogroms d’Istanbul et d’Izmir contre les Grecs, les Arméniens et les Juifs (1955)
    • La guerre contre les Kurdes de 1984 à ce jour, plus de 40’000 Kurdes ont été tués.
    • La destruction de 3848 villages kurdes et les déplacements forcés de trois à quatre millions de paysans kurdes entre 1989 et 1998.

    Le but des auteurs de ces crimes contre l’humanité était de «turquiser» les terres de ces peuples, en exterminant d’abord les non-musulmans, puis les musulmans non-turcs et/ou, à défaut, de les assimiler.

     

    Actuellement, on ne compte que 76.000  Arméniens, 15’000 Grecs et 2’000 Assyriens vivant en Turquie. Quant aux Kurdes, s’ils constituent le plus grand peuple du monde sans Etat (environ 20 millions en Turquie), ils sont toujours opprimés et menacés dans leur existence.

     

    Selon un récent rapport de l’UNESCO, 18 langues sont menacées d’extinction en Turquie. Le turc reste la seule langue officielle et de l’enseignement.

     

    C’est dans ce contexte qu’il faut analyser l’opération de séduction des autorités turques.

     

    Le café turc respire la tyrannie et les tortionnaires des enfants

     

    “Vous savez tuer les enfants…”

     

    C’est ce qu’avait reproché le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan au Président israélien Shimon Peres à Davos le 29 janvier dernier. En pleine campagne électorale, il versait des larmes de crocodile sur les enfants palestiniens morts sous les bombes israéliennes lors du massacre de Gaza.


    Cependant,  il omettait de mentionner que dans son propre pays, l’Etat turc qu’il représentait était tout aussi expert dans le meurtre d’enfants kurdes.


    Pour s’en convaincre, il suffit de regarder la liste macabre (non exhaustive) de 351 enfants kurdes, dont des bébés, morts ces 20 dernières années sous les balles de l’armée ou de la police turques lesquelles avaient délibérément tiré sur des civils.

     

    Plus récemment, plusieurs morts relèvent de la responsabilité directe d’Erdoğan notamment après qu’il ait déclaré lors des émeutes de mars 2006: “Femme ou enfant, peu importe, nos forces de sécurité feront le nécessaire. Les parents de ces enfants pleureront demain en vain.”

     

    Actuellement, les prisons turques abritent 2’433 enfants dont une grande majorité de Kurdes. Entre juin 2008 et avril 2009, 67 enfants ont été condamnés à 290 ans et trois mois de prison pour avoir lancé des pierres contre les forces de l’ordre lors des manifestations.

     

    Disparus au Kurdistan

     

    Selon l’association des droits de l’Homme de Turquie (IHD), depuis 1990, près de 10’000 personnes sont mortes et 5'000 sont portées disparues suite à des gardes à vue. La Fondation turque des droits de l’homme estime que 4'122 personnes ont été victimes d’exécutions sommaires et extrajudiciaires entre 1990 et 2008. Selon le rapport de l’IHD de 2004, le sort de 834 personnes, des Kurdes pour la majorité, reste toujours inconnu. Quelques associations civiles contestent le nombre des disparus, l’estimant supérieur à 10,000 personnes. 

     

     

     

    Liberté d’opinion et d’expression

     

     

    Pour le seul premier trimestre de cette année, 110 personnes, dont 60 journalistes, sont poursuivies en justice avec des demandes de peines d’emprisonnement. A ce jour, 23 écrivains et journalistes croupissent dans des prisons turques pour avoir fait usage de leur droit à la liberté d'expression.

     

    Outre les journalistes et écrivains, selon les chiffres officiels, il y aurait 5672 prisonniers politiques en Turquie.

     

    Durant l'année 2008, 2’641 personnes ont été traduites en justice; 22 événements publics (manifestations, concerts, projections de films, pièces de théâtre, fêtes, conférences, etc.) ont été interdits; plus de 40 titres (livres, journaux, périodiques, etc.) ont été saisis; 45 titres (journaux et périodiques) et une chaîne de télévision ont été interdits de publication et d'émission; les locaux de 11 média (journaux et périodiques  en particulier, mais aussi une chaîne de télévision et une entreprise de diffusion) ont  été la cible d'une descente de police.

     

     

     

     

    Plus récemment, le 14 avril 2009, une vaste opération d'arrestations a été lancée en Turquie contre les militants du Parti pour une Société Démocratique (DPT), lequel vient de remporter une large victoire aux dernières élections municipales du 29 mars 2009 dans le Kurdistan turc. Comme l'indique le Président du DTP M. Ahmet Türk: «Cette opération est une démonstration claire de l'incapacité du gouvernement [turc] à accepter le résultat des élections...».

     

    A la botte des militaires, le gouvernement criminalise toute opposition: à deux reprises la semaine dernière, les milieux kurdes ont été la cible d’arrestations policières. Des opérations menées par la brigade antiterroriste dans 15 provinces kurdes de Turquie se sont soldées par l’arrestation de 80 personnes. Plusieurs vice-présidents ou responsables du DTP ont été arrêtés, mais aussi le rédacteur en chef d’une chaîne de télévision locale (Gün TV), ainsi que trois avocats d’Abdullah Öcalan, le leader du PKK (Parti des Travailleurs du Kurdistan) emprisonné sur l’île d’Imrali.

     

     

     

    La politique négationniste, anti-démocratique, non respectueuses des droits des minorités, la stratégie de terre brûlée infligée aux peuples et à leur culture par les autorités turques porte un nom : terreur colonialiste.

     

    Quelle est la signification de la «Journée culturelle turque» au parc de Bastions?

     

    L’opération de séduction des autorités turques réussira-t-elle à étouffer les cris des enfants kurdes emprisonnés en Turquie? 

     

    Genève les entendra-elle ?

     

     

     

     

     

    Genève le, 7 mai 2009

     

    Au nom du Maison du Peuple de Genève

     

    Demir SÖNMEZ

     

    www.assmp.org

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