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  • Manifestation pour une meilleure école publique

    Plus d’une centaine de collégiens a défilé en ville pour manifester pour une école publique de qualité et plus précisément contre les nouveaux règlements du post-obligatoire et contre la surcharge des écoles de culture générale.

    Il y avait des étudiants de différentes formations comme le collège, les écoles de culture générale ou encore les arts appliqués.

    A la fin de la manifestation une délégation a rencontré Madame la conseillère d'état Anne Emery-Torracinta pour lui signaler que la pétition contre les nouveaux règlements avait obtenu plus de 2000 signatures et que l’action continuera tant qu’un retour en arrière n’est pas envisagé.

     

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    Plus photos:

    http://www.photographygeneva.com/gallery/manifestations-pour-une-meilleure-ecole-publique/

  • Adieu cher René Rielle

    Ce dimanche René Rielle, père du député socialiste au Grand conseil nous a quitté. Une cérémonie religieuse sera célébrée ce jeudi 30 octobre à 17h à la Chapelle Saint-Christophe, rue centrale 7 de Crans Montana. Voici mon hommage en photos pour cet homme de valeur que j’ai côtoyé. Je saisie l’occasion pour présenter mes sincères condoléances à toute la famille Rielle et en particulier à mon ami Jean-Charles et à son épouse  Laurence Fehlmann Rielle. 

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    Mon cher Papi,

    En ce moment d'émotion, lorsque je pense à toi, c'est la tendresse qui m'étreint.

    Parce que je me souviens...

    Je me souviens de nos chevauchées dans les bois de Sauvablin et du jour où tu m'as annoncé que tu allais arrêter l'équitation parce que tu te sentais « un peu plus fragile » - c'était il y a plus de 10 ans maintenant.

    Je me souviens des trois pommes par jour que tu croquais. Sais-tu comment je mange les pommes ? En entier, en ne laissant que la tige – comme toi.

    Je me souviens de ta discipline matinale, quotidienne et soignée pour rester souple comme un jeune homme malgré ton âge avancé.

    Je me souviens de tes randonnées en montagne et de la question rituelle que tu me posais si je t'accompagnais : « Dis, Natacha, tu prends aussi un peu de rouge pour le pique-nique ? ».

    Je me souviens de Stéphanie (ta petite-fille elle aussi) qui me raconte avec joie ses journées à ski avec toi, son mari et ses enfants...tes arrière-petits-fils !

    Je me souviens de notre partie de mini-golf, il n'y a pas si longtemps de cela.

    Je me souviens surtout que tu avais toujours peur de ne pas me retrouver au paradis du fait que je ne suis pas baptisée. Cela nous a d'ailleurs valu de longues discussions métaphysiques. Tu lisais des ouvrages de maîtres spirituels. Le sens de la vie humaine éveillait ta curiosité et ton intérêt, tes yeux brillaient alors sans relâche.

    Je me souviens de tes fêtes d'anniversaire.

    Je me souviens de ta gentillesse et de ta modestie.

    Comme tu l'as compris, Papi chéri, j'ai la chance d'être ta petite-fille et d'avoir ainsi le supplément de distance – lié à la génération qui nous sépare (celle de tes fils, celle de mon père) – qui me permet de retenir le bonheur plus que la tristesse, même en ce jour.

    Lorsque mes enfants me demandent où vont les gens qui meurent, je leur réponds qu'ils sont dans le coeur de ceux qui les aiment. Tu es dans mon coeur, et sûrement dans le coeur de bien d'autres personnes aussi.

    Mais ta foi, profonde et sereine, me fait pressentir que tu vas également rejoindre cet inconnu qui te tend les bras. Donc je te dis, mon Papi chéri : « A Dieu ». Adieu, Papi chéri.

    Natacha Rielle Pégatoquet

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    www.photographygeneva.com

  • Métier en danger: assistantes médicales en colère

    Une centaine de personnes ont participé aujourd’hui à Genève à la manifestation des assistantes médicales, soutenues par leur association (AGAM) et Unia. Ce rassemblement avait pour but de dénoncer la situation suivante :
     
    Jusqu’en 2006, le secteur des cabinets médicaux était couvert par une convention collective de travail (CCT), conclue entre l’Association des médecins du canton de Genève (AMG), l’Association genevoise des assistantes médicales (AGAM) et le syndicat Unia. La CCT prévoyait notamment une grille de salaires minima selon les années d’expérience et une durée du travail hebdomadaire de 40h. En 2006, les médecins ont revendiqué une augmentation du temps de travail et une baisse des salaires de 13 à 18%. Les négociations ayant échoué, le secteur se retrouve sans protection conventionnelle depuis le 1er mars 2007.
     
    Depuis cette date, l'AGAM et Unia n'ont cessé de se battre contre la dégradation des conditions salariales qui mettent cette profession, principalement féminine, en danger. En effet, les salaires d'embauche se sont effondrés : 32% du personnel gagnent aujourd'hui moins que l’ancien minimum salarial conventionnel, et ce pourcentage atteint même les 48% du personnel dans les grandes structures telles que les permanences médicales et les groupes médicaux. Ces chiffres sont issus d’une étude de l’Office cantonal de l’inspection et des relations du travail (OCIRT). Conséquence : l’attractivité de la profession a fortement chuté, avec une baisse des entrées en formation et des diplômées, et une augmentation des reconversions professionnelles. De plus en plus d’assistantes bifurquent vers d’autres métiers mieux rémunérés comme celui des Assistantes en soins et santé communautaire (ASSC), profession considérée comme proche. Pourtant les ASSC gagnent en première année 5270 francs contre 4231 francs pour les assistantes médicales (selon la recommandation de l’AMG) !

    Cette situation comporte des risques certains en matière de santé publique : confrontés à une pénurie de personnel qualifié, de plus en plus de cabinets médicaux engagent du personnel non qualifié (p.ex. secrétaires médicales) pour procéder à des gestes médicaux techniques du ressort de l’assistante médicale. L’exercice de ces gestes est par ailleurs soumis à l’obtention d’un droit de pratique délivré aux assistantes médicales par le médecin cantonal. La sécurité des patients risque ainsi de ne plus être assurée.


    Afin de protéger la profession et la sécurité des patients, les assistantes médicales réclament donc de l’AMG des négociations pour conclure une CCT qui permette au métier de maintenir son attractivité. A défaut, seul un Contrat-type de travail, tel que prévu dans le cadre des mesures d’accompagnement contre la sous-enchère, pourrait sécuriser les salaires à l’embauche et redonner l’attractivité nécessaire à la profession pour garantir ses missions de santé publique.

    Les manifestants ont appelé dès lors tant les employeurs que les autorités cantonales à prendre leurs responsabilités pour sauver un métier indispensable à la population.
     
    Unia Région Genève
    Communiqué de presse

     

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    Pour les autres photos:

    http://www.photographygeneva.com/gallery/metier-en-danger-assistantes-medicales-en-colere/