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Demir SÖNMEZ - Page 223

  • Les Kurdes réclament une place à Genève-2

    J'ai sollicité début janvier du Conseil fédéral une intervention dans ce sens auprès du SG de l'ONU. Refus. Dommage. Par manque de courage une occasion ratée de permettre à un peuple nié et réprimé par le régime syrien et agressé par les djihadistes, de faire valoir son droit à l'existence, à la dignité et à son propre avenir. Ce droit la Suisse l'assure à ses minorités. 

    Lausanne est de triste mémoire pour les kurdes qui ont vu leur État rayé de la carte par le Traité de Lausanne de 1923. 

    Montreux est d'une amère actualité vu l'exclusion des kurdes à ce stade des négociations. 

    Il faut espérer que Genève sera le nom d'une ville d'espoir dans les mois qui viennent signe pour les kurdes de Syrie en retenant une solution de paix qui reconnaisse au peuple kurde ce que l'histoire et la répression lui ont toujours niés. 

    La Région autonome kurde d'Irak montre que des solutions réalistes et viables existent et cela dans le respect des frontières internationales actuelles des États.

    Carlo Sommaruga, Conseiller National

    https://www.facebook.com/carlo.sommaruga

     

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    Les Kurdes veulent obtenir des garanties constitutionnelles pour leurs droits démocratiques.


    S'exprimant à Genève au Club suisse de la presse, des représentants kurdes et syriaques ont annoncé avoir fait alliance dans le but de participer à la conférence de paix sur la Syrie. Affirmant représenter cinq millions de Syriens, le quart de la population, ils ont mis en garde contre la répétition des erreurs commises lors du traité de Lausanne en 1923. A l'époque, les droits des Kurdes dans la région n'avaient pas été reconnus.

    Le président du parti de l'Union démocratique kurde syrien (PYD), Mohammad Saleh Muslim a critiqué l'exclusion d'une délégation kurde de la conférence mercredi à Montreux.

    «Des forces cherchent à nous exclure d'un accord politique. Nous sommes ici pour prendre des contacts, car nous voulons des garanties constitutionnelles pour l'exercice de nos droits démocratiques», a expliqué le dirigeant kurde.

    Modèle suisse

    Il s'est montré pessimiste sur l'issue de Genève-2. Selon lui, les efforts de l'ONU ne parviendront pas à instaurer un cessez-le-feu, car les représentants de l'opposition dans la délégation présente à Genève «ne contrôlent pas les forces militaires sur le terrain».

    «L'autonomie du peuple kurde ne signifie pas la séparation. Nous voulons un modèle comparable à celui de la Suisse, avec une démocratie directe», a affirmé un autre membre du comité suprême kurde, Ilham Ahmad.

    A ses côtés, le président-fondateur du Conseil national des Syriaques Bassam Ishak a affirmé qu'«il n'y aura pas de solution politique durable sans la pleine reconnaissance des droits des Kurdes, des Syriaques, des Arabes et de toutes les composantes de la société syrienne».

    Navette de Brahimi

    Le médiateur de l'ONU et de la Ligue arabe Lakhdar Brahimi a rencontré jeudi séparément à Genève les chefs des deux délégations syriennes, d'abord le président de la Coalition nationale syrienne Ahmad Jarba, puis le ministre syrien des Affaires étrangères Walid Mouallem, a indiqué la porte-parole de l'ONU Corinne Momal-Vanian.

    Lors de ces entretiens à huis clos, les deux délégations devaient transmettre au médiateur leurs propositions pour le déroulement du dialogue, le premier de ce type après trois ans de conflit.

    Il est prévu que les négociations démarrent vendredi au Palais des Nations pour une durée indéterminée. Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a affirmé mercredi à Montreux qu'elles pourraient durer une semaine.

    Lakhdar Brahimi avait évoqué mercredi soir de «claires indications» que les délégations syriennes semblent prêtes à discuter de l'acheminement de l'aide humanitaire, de cessez-le-feu locaux et de la libération de prisonniers. La question de la transition politique ne serait abordée que dans un second temps.

    Echos contrastés

    L'opposition syrienne a accusé jeudi le régime de Bachar al-Assad de s'être comporté la veille comme une «mafia» à la conférence de Montreux. Elle a estimé que le déroulement de cette première journée a tourné à son avantage et a fait état d'échos très positifs dans le camp des opposants en Syrie.

    A Damas, la presse officielle a tiré par contre à boulets rouges sur la conférence. «Au cours de la séance inaugurale, les ennemis de l'Etat et du peuple syrien, à leur tête le quatuor américano-franco-saoudo-turc, ont tenté d'imposer leurs vues en limitant la mission de la conférence à l'application de la clause du gouvernement intérimaire proposée par Genève I», a affirmé al-Baas, journal du parti au pouvoir.

    Appel à cesser les combats

    Sur le terrain, les combats continuent. Le chef d'Al-Qaïda, Ayman al-Zawahiri, a toutefois appelé dans un message audio mis en ligne jeudi les djihadistes syriens à cesser «immédiatement» leurs combats fratricides.

    Plusieurs coalitions de rebelles syriens, excédés par les exactions attribuées aux djihadistes de l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) ont retourné leurs armes début janvier contre ce groupe lié à al-Qaïda. Ces combats depuis vingt jours ont fait près de 1400 morts, a affirmé jeudi l'Observatoire syrien des droits de l'homme.

    (ats/Newsnet)

  • Genève ll : une conférence mort – née

    Lundi midi, des centaines de Kurdes établis en Suisse ont organisé une manifestation contre le refus de leur participation par des pays organisateurs à la conférence Genève II. Les différentes communautés ethniques et religieuses syriennes y étaient présentes aussi. Sans représentation du peuple Kurde à la Conférence, celui-ci est voué à l'échec à-t- il dit un des responsables de la manifestation. Un autre a rajouté que, ils ne laisseront pas que Genève II devient un nouveau Traité de Lausanne suite auquel les Kurdes de sont trouvés sans aucun droit.

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    Une Genève sans Kurdes n’aura pas de succès !


    Alors que les pays de l’Occident cherchent à trouver une solution en Syrie avec une opposition qui n’a jamais été à la hauteur de représenter les peuples syriens malgré un grand soutien international,  les Kurdes ont été ignorés une fois de plus. Ces pays qui font semblant de chercher une solution pacifique et démocratique au conflit syrien n’ont toujours pas invité la seule force démocratique à la conférence de paix sur la Syrie dite "Genève 2".

     

    Le 6 janvier dernier, le Kurdistan syrien, doté d'une "autorité démocratique et autonome", a adopté sa constitution (contrat social), qui définit la Syrie comme un "Etat démocratique, libre et indépendant" et divise le Kurdistan en trois cantons (Djezira, Kobani et Afrin) au sein de cet Etat. Le canton de Djezira s'est doté de trois langues officielles, Kurde, Arabe et Syriaque. Mais les autres langues sont aussi garanties et protégés par la constitution. Les droits humains et les libertés sont également garantis. Les droits et les libertés sont considérés comme "valeurs suprêmes".  La constitution garantie l'égalité sans discrimination entre les femmes et les hommes dans tous les domaines de la vie, tandis que le travail des enfants, le mariage forcé des enfants et la torture sont interdis. Les élections devront avoir lieu d’ici quatre mois pour élire les parlements des cantons. Chaque canton comptera vingt ministères.  

    LES KURDES, SEULE FORCE DEMOCRATIQUE

    Les peuples arabes, assyro-chaldéens, arméniens et tchétchènes, mais aussi les croyances musulmanes, chrétiennes et yézidies vivent en harmonie au Kurdistan syriens, en prenant leur place dans l’administration autonome.  

    Cette seule source de démocratie et de vie commune a été ignorée dès le début de la révolte syrienne, transformée rapidement en conflit armé et en une guerre par procuration, d'une part les pays occidentaux, les monarchies du Golfe et la Turquie, d'autre part la Syrie, la Russie et l'Iran.

    Les kurdes ont également été la seule force qui a vraiment combattu les combattants étrangers et les mercenaires soutenus et financés par certains pays dont la Turquie, membre de l’OTAN, pour étouffer la révolution. Des groupes affiliés à Al-Qaïda ont subi de lourdes défaites successive face aux combattants kurdes. Pendant ce temps, l’opposition syrienne à l’étranger et des nombreuses brigades de l’armée syrienne libre soutenaient ces « djihadistes », accusés souvent de crimes de guerre.

    PETITION INTERNATIONALE

    De nombreuses personnalités dont plusieurs prix Nobel se sont mobilisées pour appeler la communauté internationale à reconnaitre la représentation kurde à la réunion de Genève 2, qui devrait avoir lieu le 22 janvier. Une pétition internationale a été lancée pour soutenir la participation du peuple kurde avec une délégation distincte. Une a été envoyée au secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies), aux dirigeants des Etats-Unis, de l’Union européenne (UE), de la Russie, de la Chine et de l'Afrique du Sud.

    La lettre souligne que les Kurdes syrien luttent pour le droit de vivre librement avec leur propre identité dans une Syrie démocratique, et qu'ils veulent leur autonomie au sein d’un pays démocratique, juste et égale, aux côtés des autres composants de la région.

    « Les Kurdes ont toujours affirmé leur soutien à tous les efforts internationaux pour une solution démocratique » soulignent les signataires qui affirment que le peuple kurde doit être représenté à Genève 2 avec une délégation du Conseil suprême kurde, créé en juillet 2012. « C'est alors seulement que Genève 2 pourra jouer son rôle légitime à obtenir la paix souhaitée pour tous ».

    Parmi les signataires figurent notamment Venkatraman Ramakrishnan, lauréats du prix Nobel (2009), Dario Fo, Prix Nobel (1997) et Lincoln Davis, membre du Congrès des États-Unis (2003-2011).

    L’APPEL DU PKK A LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE

    L’Union des Communautés du Kurdistan (KCK), système politique du PKK, a également appelé le 15 janvier la communauté internationale à inclure les Kurdes syriens dans la conférence ‘Genève- 2’, pour donner une légitimité à cette réunion.  

    « Les Kurdes sont le deuxième grand peuple du Moyen-Orient, avec 45 millions d’habitants dans les quatre parties du Kurdistan (…) Ils constituent le deuxième peuple de la Syrie avec une population de 3 millions de personnes » rappelle le mouvement armé et populaire kurde, dans un communiqué.

    « Les Kurdes veulent participer à Genève 2 avec une délégation distincte en tant qu’une opposition démocratique et indépendante (…) Les pays qui appellent toutes les parties aux réunions n’ont pas pris en compte cette demande du peuple Kurde. La volonté de trois millions de Kurdes et celles des autres peuples vivants dans les trois cantons du Kurdistan occidental ont été rejetées ».

    CENEVE-2 PERDRA SA LEGITIMITE !

    Soulignant que l’exclusion des Kurdes mettra en cause la légitimité de la conférence sur la Syrie, la KCK a affirmé que les Kurdes n’accepteront pas une deuxième Lausanne, en référence à la signature en 1923 du Traité de  Lausanne, qui a mis fin à la reconnaissance légale des aspirations nationales légitimes kurdes, en échange de quelques concessions territoriales.

    « Depuis cent ans, les Kurdes souffrent du ‘Traite de Lausanne’ et ils n’accepteront pas que la conférence de Genève devienne une nouvelle Lausanne. Une réunion excluant les Kurdes ne représentera pas la volonté de ce peuple et ne sera pas acceptée (…) Les Kurdes ne reconnaitront pas les décisions prises par ceux qui adoptent une approche irresponsable face à la démocratisation et la stabilité en Syrie. »

    L’AUTONOMIE, LIGNE ROUGE POUR LES KURDES

    « Dire que les kurdes peuvent participer à la conférence Genève-2 au sein de l’opposition syrienne signifie que les Kurdes doivent abandonner leur identité. C’est une insulte, une injustice (…) Il n’y a aucune solution en Syrie sans la participation des Kurdes » a en outre déclaré Sabri Ok, membre du conseil exécutif de la KCK, le système politique du PKK. Mr. Ok a souligné que l’établissement d’une autonomie démocratique au Kurdistan syrien est une ligne rouge pour le peuple kurde. « Le peuple de Rojava (Kurdistan syrien) montrera à tout le monde qu’aucune force ne pourra étouffer sa révolution »

    PYD : UNE CONFERANCE SANS KURDES SERA UN SIMPLE SPECTACLE

    Le co-président du principal parti kurde PYD, Salih Muslim a de son côté déclaré lors d'une conférence de presse à Paris que les Kurdes ne participeront pas à la conférence Genève 2, à moins qu'ils soient représentés et que la résolution de la question kurde soit à l'ordre du jour de la conférence. Mr. Muslim a ajouté qu’une réunion qui exclut la question kurde sera considérée comme une seconde Lausanne.

    «Notre objectif est de produire une solution démocratique pour l'ensemble de la Syrie » a-t-il dit lors de cette conférence de presse, tenue le 14 janvier.

    « L'opposition actuelle ne représente pas la volonté de tous les peuples de la Syrie » a-t-il ajouté, avant de souligner  que sans la représentation kurde avec une délégation indépendante, «la conférence de Genève sera un simple spectacle et ne résoudra rien. »

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  • Commémorations de l'assassinat de Hrant Dink à Istanbul et Bruxelles

    Manifestation à Istanbul pour l’anniversaire du meurtre de Dink 

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    Une cérémonie de commémoration de l'assassinat de Hrant Dink a eu lieu le dimanche 19 janvier 2014 à Bruxelles, devant le monument dédié au génocide des Arméniens. Lors de cette cérémonie animée par des chants arméniens, les représentants de l'Association des Arméniens démocrates de Belgique, Haçik Demirci et Bogos Yalim, ainsi que le rédacteur en chef d'Info-Türk Dogan Özgüden et le président de Kongra-Gel Remzi Kartal ont pris la parole. 

     

    Intervention d'Özgüden lors de la commémoration de l'assassinat de Dink

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    Hrant, mon frère,
    Mon confrère,

    Tu nous manques depuis sept ans.

    Tu nous as quittés il y a sept ans comme une colombe de la paix abattue en plein vol vers la liberté et la fraternité de toute l’humanité, plus particulièrement de tous les peuples de l’Anatolie et de la Mésopotamie.

    Ce maudit 19 janvier, nous avons perdu non seulement un défenseur exceptionnel des droits de l’Homme et des peuples, mais aussi un grand journaliste qui court toujours derrière la vérité et la justice.

    Oui, déjà sept ans sont écoulés.

    Hélas ! Il n’y a toujours pas de justice suite à l’assassinat lâche dont tu as été victime dans la ville d’Istanbul, une des plus belles villes du monde, ville que tu aimais profondément avec son histoire, ses habitants de toutes origines et ses richesses culturelles. Mais notre belle Istanbul n’est-t-elle pas cette ville où, il y a 99 ans, a été déclenché le premier génocide du 20e siècle par les forces racistes contre ton peuple… Un génocide qui a visé plus tard non seulement le peuple arménien, mais également les peuples assyriens et grecs.

    Après sept ans de sales manœuvres juridico-politico-administratives, il y a quelques mois, un  nouveau procès s'est ouvert à Istanbul à juger les "véritables" meurtriers.

    Toujours pas de justice…

    Comme disait l’association des « amis de Hrant Dink », le meurtre a été commis avec l'aide et les instructions d'agents publics (...) mais l'État continue à protéger ces agents publics. Les conspirateurs restent toujours cachés et peuvent même bénéficier de promotions.

    L’exemple le plus honteux : le gouverneur d’Istanbul de l’époque, Muammer Güler, a été promu au poste ministériel et le chef de la police Celalettin Cerrah au poste de gouverneur.

    Le nom de ce monsieur Celalettin Cerrah est particulièrement important pour nous, exilés anatoliens en Belgique, car le jour de ton assassinat il se trouvait en Belgique comme invité d’honneur d’un secrétaire d’état d’origine turque.

    Le gouverneur Muammer Güler a tout récemment été éjecté de son fauteuil ministériel non pour sa responsabilité indéniable dans ton assassinat, mais en raison d’un vaste scandale de corruption.

    Notre ami Taner Akçam faisait hier une ironie formidable.

    Il y a 99 ans. Un des génocidaires le plus zélés, le gouverneur de Diyarbakir Resit, n’a jamais été sanctionné pour le génocide des Arméniens et Assyriens à Mardin et Diyarbakir, au contraire, il a été promu au poste de gouverneur d’Ankara.

    Toutefois, il a été éjecté plus tard de son poste, non pour le meurtre des milliers de citoyens, mais pour corruption… Quelle corruption ? Il avait détourné les objets précieux de ses victimes arméniennes et assyriennes au lieu de les délivrer à la trésorerie ottomane.

    Il s’agit d’un système criminel hérité du parti Union et Progrès.

    Un système qui s’est incrusté dans nos terres natales. Un système qui se renforce depuis trois décennies sur la synthèse turco-islamique.

    Quelles que soient les tractations actuelles pour saisir le pouvoir, le parti de Tayyip Erdogan, la confrérie de Fethullah Gülen, l’Armée, la police et la justice sont tous complices des crimes atroces commis contre les citoyens.

    Peut-on passer sous silence le meurtre à la maison d’édition Zirve ?

    Le massacre de Roboski ?
    Ou de Reyhanli ?
    Ou le meurtre de Sevan Balikçi ?
    Les victimes de Gezi?

    Et encore des milliers de meurtres de Kurdes non seulement en Turquie, mais aussi en Iraq et même il y a un an en France…

    L’an 2014… Le 7e anniversaire de l’assassinat de Hrant.

    N’oublions pas que l’an 2014 est également le 100e anniversaire du déclenchement de la première guerre mondiale.

    Il y a 100 ans, juste quelques jours avant le commencement de cette guerre, une autre colombe de la paix comme Hrant était tombée martyre en France : Jean Jaurès…

    Dans un de ses chansons les plus célèbres, le grand poète-chanteur belge Jacques Brel s’interrogeait :

    Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?

    Ils ont tué Jaurès dans une hystérie guerrière qui a coûté la vie à 9 millions de personnes pour les intérêts de puissances impérialistes.

    C’est au cours de cette hystérie sanglante que les peuples arméniens et assyriens d’Anatolie ont perdu plus d’un million de leurs âmes.

    Pourquoi ont-ils tué Hrant ?

    Pour faire taire la voix de tous ceux qui cherchent la vérité, ceux qui luttent pour la fraternité des peuples arméniens, assyriens, grecs, juifs, kurdes, turcs, ézidis…

    Promettons à Hrant que cette voix, ce cri pour la fraternité, pour la justice ne sera jamais étouffé.

    Réunissons toutes nos forces pour la reconnaissance du génocide des Arméniens et Assyriens par l’Etat turc l’année prochaine, à son 100e anniversaire.

    Le processus de paix, oui…

    Mais une paix avec la reconnaissance de toutes les vérités de l’histoire…

    Une paix avec demande de pardon par l’Etat turc à tous les Hrant…

    INFO-TURK
    http://www.info-turk.be