Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 5

  • 2013: C'est parti pour la victoire PSG!

       Une bien belle soirée

    Hier soir les Socialistes se sont réunis pour fêter l'apéro de la rentrée. En plus de la fête traditionnelle, d'un excellent repas et d'un chouette moment passé à danser, nous avons pris connaissance de tou-te-s les candidat-e-s à la candidature au Conseil d'Etat et au Grand Conseil.
     
    On sentait dans la salle une dynamique aussi festive que combative, aussi engagée qu'heureuse. La photo de tout le groupe a été un moment épique, à la fois cocasse et symbolique d'un groupe de personnes qui ont envie de s'engager pour l'avenir de Genève, pour réduire les inégalités, répondre aux problèmes d'aujourd'hui et assurer une qualité de vie à nos enfants!
     

    Merci à toutes celles et à tous ceux qui s'engagent pour nous toutes et tous! Il y a peu de choses aussi nobles que cet engagement-là!

    DSC_3549.jpg

    Liste des candidat-e-s à la candidature socialiste pour les élections cantonales de 2013 : pluralité des compétences et engagement!

     

    Le PS genevois se réjouit de compter dans ses rangs des personnes engagées et compétentes décidées à relever les défis qui attendent notre canton dans les années à venir.

    Candidat-e-s Conseil d’Etat


    Nom

    Prénom

    Profession

    Âge

    Apothéloz

    Thierry

    Conseiller administratif à Vernier

    41 ans

    Deneys

    Roger

    Patron d'une PME dans l’informatique, député

    49 ans

    Emery-Torracinta

    Anne

    Enseignante, députée

    54 ans

    Salerno

    Sandrine

    Conseillère administrative en Ville de Genève

    41 ans

    Candidat-e-s Conseil d’EtatDSC_3562.jpg

    Candidat-e-s Grand Conseil

    DSC_3515.jpg

    Nom

    Prénom

    Profession

    Âge

     Antille

    Guylaine

    Chargée de communication

    43 ans

     Bandler

    Marko

    Responsable du service de la cohésion sociale de Vernier

    38 ans

     Baranzini

    Roberto

    Professeur d’économie

    48 ans

     Benouattaf

    Mohammed

    Retraité

    65 ans

     Berthet

    Jean

    Analyste programmeur/
    chef de projet

    57 ans

     Brunier

    Isabelle

    Historienne

    56 ans

     Buche

    Irène

    Avocate, députée

    53 ans

     Carillo

    David

    Adjoint de direction

    44 ans

     Carter

    Vally

    Assistante sociale

    49 ans

     Casares

    Maria

    Responsable financière

    52 ans

     Châtelain

    Dimitri

    Agent de voyage

    21 ans

     Chiaradonna

    Denis

    Juriste

    36 ans

     Conti

    Jennifer

    Collaboratrice scientifique

    28 ans

     Cruz Melchor

    Eya Nchama

    Retraité

    67 ans

     Dandrès

    Christian

    Avocat, député

    31 ans

     de Battista

    Regis

    Ingénieur, directeur de la Maison Internationale des Associations

    59 ans

     de Sainte Marie

    Romain

    Chargé de communication

    28 ans

     Derouette

    Jean-Paul

    Biologiste

    38 ans

     Droin

    Antoine

    Chef d’entreprise, député

    53 ans

     Dubouchet

    Julien

    Secrétaire général, Pro Mente Sana

    38 ans

     Faure

    Adrien

    Etudiant

    21 ans

     Fazio

    Jean-Louis

    Artisan menuisier, député

    40 ans

     Frey

    Christian

    Directeur général de la Fondation Clair Bois

    63 ans

     Garcia

    Pablo

    Chef de projet

    33 ans

     Gega

    Endri

    Avocat

    30 ans

     Jaquet

    Jean-Claude

    Travailleur social

    53 ans

     Desardouin
     Louis

    Marie-Lourdes

    Infirmière spécialisée

    61 ans

     Marthaler

    Dorothée

    Bibliothécaire, documentaliste

    45 ans

     Marti

    Caroline

    Etudiante

    23 ans

     Mizrahi

    Cyril

    Avocat

    33 ans

     Moyard

    Salima

    Enseignante, députée

    29 ans

     Olivier

    Christiane

    Retraitée

    72 ans


     

     Özden

    Melik

    Directeur du Programme Droits Humains du Centre Europe-Tiers Monde (Cetim), député

    50 ans

     Pommatto

    Michel

    Enseignant/ réalisateur graphiste

    52 ans

     Raemy

    Serge

    Assistant social

    62 ans

     Revuelta

    Andrès

    Enseignant

    56 ans

     Rielle

    Jean-Charles

    Médecin

    60 ans

     Rime

    Fatima

    Enseignante

    56 ans

     Samira

    Allisson

    responsable de groupe réadaptation et réinsertion professionnelle

    40 ans

     Schlechten

    Albane

    Coordinatrice salle de concert

    28 ans

     Schneider

     Hausser

    Lydia

    Assistante sociale, députée

    54 ans

     Sermet

    Gérard

    Responsable d’audti

    65 ans

     Sobanek

    Marion

    Enseignante, députée

    57 ans

     Temel

    Muharrem

    Magasinier

    53 ans

     Valiquer

    Nicole

    Secrétaire syndicale

    52 ans

     Velasco

    Alberto

    Ingénieur

    65 ans

     Wenger

    Thomas

    Adjoint de Direction

    35 ans


    Pour plus d'informations:

    o   Romain de Sainte Marie (079 395 23 85), Président

    o   Gérard Deshusses (079 605 67 84), Président du comité de pilotage

    o   Arnaud Moreilon (079 395 70 15), Secrétaire général

    o   Nadia Méric (079 395 67 25), Secrétaire générale adjointe

     

    DSC_3352.jpg

    DSC_3355.jpg

    DSC_3357.jpg

    DSC_3364.jpg

    DSC_3368.jpg

    DSC_3371.jpg

    DSC_3375.jpg

    DSC_3377.jpg

    DSC_3389.jpg

    DSC_3390.jpg

    DSC_3391.jpg

    DSC_3394.jpg

    DSC_3397.jpg

    DSC_3404.jpg

    DSC_3406.jpg

    DSC_3411.jpg

    DSC_3416.jpg

    DSC_3419.jpg

    DSC_3420.jpg

    DSC_3421.jpg

    DSC_3427.jpg

    DSC_3430.jpg

    DSC_3438.jpg

    DSC_3443.jpg

    DSC_3444.jpg

    DSC_3445.jpg

    DSC_3446.jpg

    DSC_3447.jpg

    DSC_3448.jpg

    DSC_3449.jpg

    DSC_3452.jpg

    DSC_3454.jpg

    DSC_3455.jpg

    DSC_3457.jpg

    DSC_3459.jpg

    DSC_3462.jpg

    DSC_3464.jpg

    DSC_3466.jpg

    DSC_3467.jpg

    DSC_3469.jpg

    DSC_3471.jpg

    DSC_3474.jpg

    DSC_3476.jpg

    DSC_3477.jpg

    DSC_3480.jpg

    DSC_3481.jpg

    DSC_3483.jpg

    DSC_3485.jpg

    DSC_3488.jpg

    DSC_3490.jpg

    DSC_3491.jpg

    DSC_3492.jpg

    DSC_3495.jpg

    DSC_3497.jpg

    DSC_3498.jpg

    DSC_3660.jpg

    DSC_3500.jpg

    DSC_3502.jpg

    DSC_3504.jpg

    DSC_3587.jpg

    DSC_3589.jpg

    DSC_3593.jpg

    DSC_3594.jpg

    DSC_3605.jpg

    DSC_3606.jpg

    DSC_3607.jpg

    DSC_3612.jpg

    DSC_3613.jpg

    DSC_3617.jpg

    DSC_3619.jpg

    DSC_3631.jpg

    DSC_3632.jpg

    DSC_3638.jpg

    DSC_3662.jpg

    DSC_3672.jpg

    DSC_3663.jpg

    DSC_3515.jpg

    DSC_3562.jpg

    DSC_3549.jpg

  • Vague de condamnations après l’assassinat de trois femmes kurdes!


    La communauté kurde est sous le choc après l’exécution de trois militantes kurdes en plein Paris. Le crime qui a soulevé une large vague de condamnations aurait été commis par plusieurs assaillants, affirme la police française selon la Fédération des Associations Kurde en France (FEYKA).

     

    1111516_pic_970x641.jpg


    Trois militantes kurdes connues ont été assassinées mercredi 9 janvier au Centre d’Information du Kurdistan, situé près de la Garde du Nord. Il s’agit de Sakine Cansiz, membre fondatrice du Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK), Fidan Dogan, représentante du Congres National du Kurdistan (KNK), basé à Bruxelles, et Leyla Soylemez, membre de l’organisation de la jeunesse kurde.

    Elles devaient prendre le train mercredi à 13 heures.  Fidan Dogan n’était pas joignable depuis 13h30, selon ses amis.  Les corps de trois femmes ont été retrouvés jeudi vers 1 heure par leurs amis, inquiets après de nombreux coups de téléphones sans réponse. « Lorsqu’ils ont vu des traces de sang sur la porte, ils ont cassé la porte, et ont découvert les corps de trois femmes exécutés » a dit Mehmet Ulker, président de la Fédération des associations kurdes en France (FEYKA).

    Selon des informations obtenues, Leyla Soylemez a été touchée au front et au ventre devant la porte du centre, tandis que les deux autres ont été tuées chacune d’une balle dans la nuque.  La police aurait affirmé que cette attaque a été commise par plusieurs personnes, selon Mehmet Ulker.

    Jeudi vers 12 heures, les corps ont été transférés dans un centre de médecine légale. On ignore quand les corps seront rendus pour l’enterrement.



    Une attaque de Gladio turc?

    Des milliers de kurdes se sont rassemblé à Paris pour dénoncer l’attaque. De nombreuses personnalités kurdes étaient sur place jeudi.  L’ancien député et membre du conseil du KCK Zubeyir Aydar a déclaré que « le peuple kurde a été visé par cette attaque ».

    Tous les partis kurdes en Turquie, notamment le BDP, ont condamné fermement  « le massacre » et ont appelé les autorités françaises à faire toute la lumière sur ce crime.

    Dans un communiqué, Le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) a également condamné l’attaque : « Le Gladio turc avec une complicité internationale peut être derrière cette attaque ».

    « Nous affirmons que, si cette affaire ne sera pas élucidée, le gouvernement français et la justice européenne seront mis en cause » a déclaré l’organisation armée et populaire kurde.

    QUELQUES DETAILS IMPORTANTS

    Le Centre d'information du Kurdistan est sous surveillance des services français et turcs. Les dossiers de certains politiciens kurdes arrêtés auparavant avaient révélé le fait que ce centre était surveillé.

    En outre, Sakine Cansız était la seule femme en vie parmi les co-fondateurs du PKK. Cansiz était aussi une femme révolutionnaire très connue pour sa résistance contre la torture à la prison de Diyarbakır, lors de la junte militaire de 1980.

    Un tel massacre en pleine cœur de Paris peut être considéré comme un défi contre la France et sa démocratie. La complicité des autorités françaises avec le régime répressif turc sous prétexte de lutter contre le « terrorisme » encourage aussi ces crimes.

    Hollande: C'est horrible

    "C'est horrible, (cela touche) directement trois personnes dont l'une [était] connue de moi et de beaucoup d'acteurs politiques car elle venait régulièrement nous rencontrer", a déclaré le président François Hollande. "Pour l'instant, l'enquête est engagée et je crois qu'il vaut mieux attendre pour qu'on connaisse bien les causes et les auteurs" a-t-il souligné.

    Vergiat : Je n'oublierai jamais son sourire

    "Je n'ai pas de mot pour exprimer l'horreur et la tristesse que je ressens face à ce crime. Rojbin Fidan Dogan a été la première personne à m'avoir parlé de la question kurde. Elle était la joie de vivre personnifiée. Je n'oublierai jamais son sourire. Toute ma solidarité et ma compassion va aux familles des victimes", a affirmé Marie-Christine VERGIAT, députée européenne française du GUE/NGL (Front de Gauche).

    "Les Kurdes paient encore un lourd tribut pour leur engagement en faveur de la paix, mais aucune provocation ou assassinat ne saura et devra remettre en cause le nouveau processus de négociations entre l'Etat turc et le leader kurde Abdullah Öcalan", a-t-elle ajouté. "Des assassinats de ce type sur le sol de la république françaises sont insupportables. Les autorités françaises doivent tout mettre en œuvre pour rechercher les coupables et les condamner".

    "Les trois activistes kurdes assassinées à Paris ont longtemps travaillé avec notre groupe parlementaire européen, nous pouvons témoigner de leur engagement ferme et convaincu en faveur de la paix" a déclaré de son coté le député européen allemand M. Jürgen KLUTE, qui est aussi Coordinateur du Groupe d'Amitié Parlement Européen - Kurdes. "Nous présentons nos condoléances aux familles des victimes mais aussi à l'ensemble du peuple kurde ainsi qu'à leurs dirigeants. Je demande aux autorités françaises de faire toute la lumière sur cette exécution, elles doivent aussi protéger les activistes kurdes sur le territoire français et elles doivent arrêter de considérer à priori les Kurdes comme des terroristes. Il faut reconnaître que la communauté kurde travaille infatigablement pour la paix. Cet assassinat trouve vraisemblablement ses racines politiques dans les milieux turcs qui boycottent les négociations de paix en cours".

    Bucchini : Rien ne peut justifier une telle exécution

    Dominique Bucchini, président de l’Assemblée de Corse : « Je suis horrifié et ému par l’assassinat de trois femmes kurdes à Paris la nuit dernière et dont l’une d’elle s’était rendue avec une délégation en Octobre dernier en Corse. Rien ne peut justifier une telle exécution et je souhaite renouveler à cette occasion mon chaleureux soutien et ma solidarité bienveillante avec le peuple kurde qui se bat pour faire respecter dans la dignité ses droits les plus élémentaires. Je rappelle que l’Assemblée de Corse avait récemment voté une motion à l’unanimité afin de soutenir le peuple kurde dans son combat pour une reconnaissance culturelle et politique. »

    FARC : Une action criminelle des ennemis des peuples

    La délégation de la paix FARC-EP dit affirme être « bouleversée» avant de poursuivre: « Nous exprimons notre rejet total de cette action criminelle des ennemis de l'indépendance des peuples, tout en exprimant notre solidarité avec les militants du PKK. »

    Appel à manifester samedi à Paris

    Le PKK, les Congres National du Kurdistan, la Confédération des associations kurdes en Europe, la Fédération des associations kurdes en France, le principal parti kurde légal en Turque BDP, ainsi que de nombreuses associations kurdes et françaises ont appelé à se rassembler samedi 12 janvier à 12h00 à Gare de l’Est contre l'assassinat des trois activistes.

    Une délégation du Groupe GUE/NGL, composé par plusieurs députés européens, y compris français, sera également présente à cette manifestation publique.


  • Trois militantes kurdes assassinées à Paris

     

    Les victimes de l’attaque sont Sakine Cansiz, l’une des fondateurs du Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK), Fidan Dogan, représentante du Congres National du Kurdistan (KNK), basée à Bruxelles, et Leyla Soylemez, une jeune activiste

    Les corps de trois femmes ont été retrouvés vers 1 heure par leurs amis, inquiets après de nombreux coups de téléphones sans réponse. « Lorsqu’ils ont vu des traces de sang sur la porte, ils ont cassé la porte, et ont découvert les corps de trois femmes exécutés » a dit Mehmet Ulker, président de la Fédération des associations kurdes en France (FEYKA).

    Selon la police, le crime a probablement été commis mercredi après-midi vers 15 heures. Des armes silencieuses auraient été utilisées dans l’attaque, a-t-on appris de sources kurdes.

    Cette attaque intervient au moment où le gouvernement turc entame des négociations directes avec le leader kurde Abdullah Ocalan, emprisonnés sur l’Ile d’Imrali depuis 1999 sous l’isolement total.

    Dans un bref communiqué, la FEYKA a appelé tous les kurdes d’Europe à se rassembler à Paris pour dénoncer cette attaque.

    http://blogs.mediapart.fr/blog/maxime-azadi/100113/trois-militantes-kurdes-assassinees-parissakine-rojbin1.jpg

    Fidan Dogan.jpg

    Fidan Dogan (Rojbin), représentante du
    Congres National du Kurdistan (KNK),
    une des victimes de l'assassinat

    Trois activistes kurdes ont été retrouvées mortes dans la nuit de mercredi à jeudi, tuées chacune d'une balle dans la tête, dans les locaux d'une association de la communauté kurde à Paris dans le Xe arrondissement, a-t-on appris de sources concordantes.


    "La scène peut laisser penser qu'il s'agit d'une exécution, mais l'enquête devra éclaircir les circonstances exactes de ce drame", a précisé une source policière.

    Sur les trois victimes, une était Fidan Dogan (Rojbin), 32 ans, permanente du centre d'information du Kurdistan, a déclaré à l'AFP le responsable du centre Leon Edart, responsable de la fédération des associations kurdes.

    Elle était également la représentante en France du Congrès national du Kurdistan, a précisé dans un communiqué diffusé sur place la Fédération des associations kurdes de France.

    Selon la fédération, les deux autres victimes sont Sakine Cansiz, présentée comme "une des fondatrices du PKK" et Leyla Soylemez, une "jeune activiste".

    Dès l'annonce de ces assassinats, des centaines de Kurdes se sont rassemblés devant l'immeuble, scandant "Elles ne sont pas mortes", "Nous sommes tous PKK!", "Turquie assassin, Hollande complice !"

    Selon le récit de M. Edart, mercredi à la mi-journée, les trois femmes étaient seules dans les locaux du centre d'information, situé au premier étage et pourvu d'un digicode et de sonnettes, dans cet immeuble du 147 rue Lafayette.

    En fin d'après-midi, un membre de la communauté a essayé en vain de les joindre. Il a tenté de se rendre sur place, mais n'avait pas les clés et n'a pu entrer immédiatement.

    Selon la fédération des Kurdes de France, des Kurdes inquiets se sont alors rendus sur place. Ils auraient vu des traces de sang sur la porte qu'ils auraient alors défoncée. Ils ont découvert les trois corps vers 01H00 du matin, selon cette source.

    Deux des femmes auraient été tuées d'une balle dans la nuque, la troisième présentant des blessures dans le ventre et au front, selon cette source.

    Aucune plaque ne signale la présence du centre d'information du Kurdistan. D'après Leon Edart, les victimes auraient peut-être ouvert la porte à leur(s) assassin(s).

    "Selon des sources kurdes, des armes munies de silencieux auraient été utilisées", affirme dans son communiqué la Fédération des associations kurdes de France. Citant la police, la fédération affirme que le crime aurait pu se produire mercredi vers 15H00. Elle appelle les Kurdes d'Europe "à se rassembler à Paris pour dénoncer cette attaque".

    La brigade criminelle de la police judiciaire parisienne a été chargée de l'enquête.

    Qualifiant ces "assassinats" d'"insupportables", le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a indiqué qu'il se rendrait sur place.

    Les Kurdes représentent une population de plus de 150.000 personnes réparties sur tout le territoire français avec une forte concentration en Île-de-France, en Alsace, en Lorraine et dans les Bouches-du-Rhône, selon une étude réalisée en 2006 par Rusen Werdi, experte de l'Institut kurde de Paris.

    Elle est formée de près de 90% de Kurdes de Turquie. On compte environ 6.500 Kurdes iraniens et 4.800 Kurdes irakiens. Le reste est formé de Kurdes de Syrie, du Liban et des ex-républiques soviétiques du Caucase.

    Les premiers migrants kurdes sont arrivés dans le cadre des accords bilatéraux entre la France et la Turquie signés en 1965. Ceux-ci - une main-d'oeuvre masculine principalement - ont quitté leur terre pour des raisons économiques et ont longtemps occulté par habitude leur "kurdité".

    Les événements politiques dans les différents pays (révolution islamique en Iran en 1979, coup d'Etat militaire en Turquie en 1980...) ont ensuite précipité l'arrivée massive des Kurdes en Europe et notamment en France.

    L'ouverture de la France à cette immigration a notamment reposé sur l'arrivée de la gauche au pouvoir en 1981, réputée plus sensible à la question kurde. (AFP, 10 janv 2013)

    http://www.info-turk.be/413.htm#Trois

    Lien permanent Catégories : Politique